“ Elle aime les jeunes pousses, un peu amères, des tilleuls, les brindilles rosées de l’oseille sauvage dont le jus fait tordre le nez et serrer les lèvres, les petits oignons des champs au goût de phosphore, les fleurs de mauve, douces et grasses comme ces pâtes d’Orient que vendent des hommes à bonnets rouges, les tiges des longues herbes à panaches, asperges menues et tendres... ”
Oseille
Définition et enjeux
L'oseille, genre botanique Rumex, désigne des plantes herbacées de la famille des Polygonacées, présentes dans les régions tempérées. Ses feuilles comestibles, acidulées et riches en acide oxalique, ont été cultivées depuis l'Antiquité pour leur goût et leurs vertus thérapeutiques.
Des auteurs tels que Nicolas-Edme Roret ou Louis Clerc ont étudié ses techniques de culture, tandis que des botanistes ont mis en lumière son rôle en médecine traditionnelle. L'oseille, à la fois légume et indicateur biologique, incarne une dualité entre utilisation culinaire et effets nocifs, révélée par sa composition chimique.
Citations sur l'oseille
R.-H.-J. Cambresier, Dictionnaire walon-françois
“ Plante fort commune & qui croît par-tout dans les terres incultes, ses feuilles ressemblent à celles de l’oseille, mais elle sont plus longues, sa racine est grosse comme le doigt, jaune & d’un goût amer. ”
Nicolas-Edme Roret, Manuel pratique de jardinage et d'horticulture… (1900)
“ Culture. — L'Oseille est une plante vivace qui se propage aussi bien par la division des touffes que par le semis. Le premier moyen est surtout employé pour la plantation des bordures. Au printemps on sème l'Oseille en planche et en rayons espacés de 25 centimètres. Après la levée, le plant est éclairci à 12 centimètres d'intervalle ; on procède à la cueillette feuille par feuille en ne prenant toujours que les plus développées. Après trois ans de récolte sur la même planche, elle est considérée comme épuisée et doit être remplacée soit par semis, soit par division des touffes. ”
L. Fosseyeux, L'agriculture enseignée aux enfants… (1864)
“ On multiplie l'oseille, soit en replantant à l'automne, ou au printemps, les éclats détachés de vieux pieds, qu'on dispose en bordure, soit en semant la graine en lignes ou à la volée sur planche ou sur plate-bande ; on obtient par ce dernier moyen des feuilles plus larges, plus vigoureuses. Cette plante croît promptement ; plus on la coupe, plus elle produit. Il vaut mieux cueillir les feuilles une à une que de les couper; elles repoussent ensuite beaucoup plus vite. L'hiver on ne laisse que le pied, qu'on recouvre d'un peu de fumier ou de terreau. ”
Marie-Victorin,
Récits laurentiens
“ Il n’y a pas d’arbres alentour. Les herbes dures, maîtresses de l’avenue, cachent les ornières. L’oseille sauvage et les verges d’or ont envahi le jardin devant la porte, et seuls, rappelant des cultures anciennes, de vieux rosiers, bardés d’épines, fleurissent encore près du ponceau vermoulu et de la barrière en ruine. ”
Louis Clerc, École théorique et pratique du jardinier-potager… (1827)
“ L'oseille demande une terre légère et un peu substantielle; on la multiplie de semis qu'on fait ordinairement au printemps, et en éclatant les racines des vieux pieds. Il n'y a guère que dans les jardins maraîchers de Paris qu'on fait des semis d'oseille; chez les particuliers et ailleurs on se contente le plus souvent de planter l'oseille en bordures, et de diviser les vieux pieds en automne. ”
Hugues Gontier de Chabanne, Le maître jardinier : manuel complet d'horticulture à l'usage des habitants des villes et des campagnes… (1857)
“ Rien de plus facile que la culture de l'oseille. On la place ordinairement en bordure, afin de ménager un espace réservé a d'autres plantes qui ne se contenteraient pas de la même situation. On l'obtient de graines ou de séparation des touffes, ce qu'il est nécessaire d'opérer de temps en temps; il est même bon de les changer tous les quatre ou cinq ans. On doit placer des bordures d'oseille à toute exposition, afin d'en avoir en toutes saisons. Les feuilles les moins vertes et les moins frappées des rayons du soleil sont les moins acides. ”
Antoine Parmentier,
Recherches sur les végétaux nourrissans
“ L’oseille, le bon-henri & les épinards qui se rencontrent si abondamment dans nos champs, & qu’on a perfectionnées par la culture, sont des Plantes regardées par les Botanistes comme de véritables patiences, de même aussi que la parelle des jardins & des marais, le sang de dragon ou la bête sauvage de Galien, le lapathon-violon, la rhubarbe des Moines, & enfin la patience sauvage, dont on distingue encore plusieurs espèces. ”
Jean-Jacques Daverne, Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris
“ Quand la couche a jeté son grand feu, on prend des touffes d’oseille mises en jauge, on les divise si elles sont trop grosses, et on les plante en rigole ou autrement dans le terreau de la couche de manière que toutes les têtes soient à la même hauteur et recouvertes de quelques millimètres de terreau ”
P. Francq, Promenades dans les champs, ou Visites à la ferme et à l'exploitation de M. Dumont (1865)
“ Voici une belle bordure d'oseille , il n'y a pourtant que deux ans qu'elle est plantee. On l'obtient de vieux pieds divisés en éclats que l'on plante de 20 à 25 centimètres de distance les uns des autres. On tasse fortement la terre autour du pied et on arrose à pleine eau. 11 vaut mieux faire cette plantation en automne qu'au printemps , la pousse est plus belle et plus vigoureuse. 11 est bon aussi de planter son oseille dans un lieu ombragé , parce que le soleil lui communique trop d'acidité PATIENCE. La patience se cultive comme l'oseille, elle en a l'apparence. ”
Louis Clerc, École théorique et pratique du jardinier-potager… (1827)
“ On conserve l'oseille pour l'hiver en la cueillant en automne, en la faisant bouillir et en la mettant dans des pots qu'on couvre d'une couche de beurre ou de saindoux. Tous les bestiaux mangent les feuilles de l'oseille ; les vaches et les moutons surtout les aiment beaucoup : comme aliment elles nourrissent peu ces animaux, mais elles les rafraîchissent, et il est peut-être souvent utile de leur en donner une certaine quantité de feuilles pendant les fortes chaleurs de l'été. - Culture. ”
Gueidan, Manuel des jardins potagers-fruitiers et notice sur la création et l'entretien des prairies et des gazons pour le midi de la France…
“ C'est la plus convenable pour planter en bordure. 0. épinard ou 0. patience. - Indigène ; vivace; feuilles planes, d'un vert luisant; tige de 1 mètre 25 centimètres; saveur plus douce que les autres espèces d'oseille et plus précoce ; pouvant se cueillir dix jours plus tôt que les autres. L'oseille patience peut se multiplier depuis septembre par pieds éclatés ou bien par graines. Semer en place très-clair, depuis janvier jusqu'en mai, ou en pépinière, pour être repiquée plus tard. ”
Georges Bellair, Traité d'horticulture pratique… (1907)
“ L'oseille ronde. — Feuilles arrondies, petites et courtes ; elle est précoce cl résiste à la sécheresse. L'oseille vierge. — Feuilles moyennes. Cette plante monte très lentement à graine, elle est propre à faire des bordures. MULTIPLICATION. — La multiplication de l'oseille se fait par semis et division des souches. CULTURE. — Au printemps (mars, avril) , on arrache les vieilles touffes et on les divise ; chaque brin est formé d'une racine et d'un bourgeon au moins ; les brins sont plantés en bordure de 15 en 15 centimètres, ou en planches, à 20 centimètres en tous sens. ”
Charles Delon, A travers nos campagnes : histoire des animaux et des plantes de notre pays (1880)
“ Quand la plante monte à graine, sa tige, ronde, molle, rayée suivant sa longueur de petites cannelures, est de couleur verte ou rougissante ; elle porte des grappes al- longées de fleurs peu apparentes, et de très-petites graines semblables de forme au blé noir, luisantes et brunes, foncées de couleur. Quand les fleurs sont passées, la grappe de fruits devient d'un beau rouge foncé, et c'est justement alors qu'elle semble fleurie. L'oseille sauvage est plus petite et d'un goût plus aigre encore que celle que l'on cultive dans nos jardins. ”
Édouard Hocquart, Guide du parfait jardinier... par J. Rouffi… (1864)
“ L' oseille est une plante indigène appartenant à la famille des polygonées . La meilleure variété est l' oseille vierge qui ne porte pas de graine et ne se multiplie que par éclats . L' oseille de Belleville est estimée dans les environs de Paris où on la cultive en plein champ . On la sème à la volée en automne ou au printemps . Elle n' est pas difficile sur la qualité du sol ; tout lui est bon . ”
Georges Bellair, Traité d'horticulture pratique… (1907)
“ En plaçant des coffres et des châssis sur les planches d'oseille, puis, entourant les coffres de fumier et protégeant de paillassons la nuit, on peut récolter l'hiver. Le plus souvent, cette culture forcée n'est pas faite parce que les ménagères préparent des conserves d'oseille, qui se gardent très bien d'une année à l'autre. PRODUCTION DES GRAINES. FACULTÉ GERMINATIVE. — Si l'on veut de la graine, il suffit de laisser fleurir un certain nombre de pieds. A l'époque de la maturité, on récolte sur les pieds femelles dont le feuillage était le plus ample et le plus abondant. ”
Le livre de la ferme et des maisons de campagne… (1872)
“ Chaque fois que l'on remplace une bordure d'oseille, il faut avoir soin d'enlever la vieille terre et d'en mettre de nouvelle dans la tranchée. Les bordures d'oseille faites à l'ombre donnent toujours une feuille plus douce, moins acide que celles faites au soleil. Il est si facile de semer de l'oseille et d'avoir ainsi du plant vigoureux et de bonne qualité, que nous ne comprenons vraiment pas que l'on continue de préférer à ce plant de vieux morceaux de souches. La graine doit être récoltée sur de l'oseille de semis, la première ou la seconde année après le repiquage. ”
Auguste Debay, La cornue vivante et ses mystères… (1875)
“ Les préparations culinaires de l'oseille se rapprochent de celles des épinards : — au gras, au maigre, en potages, en garnitures, elle est le matelas obligé du fricandeau classique. Une purée d'oseille sur laquelle on a semé des œufs, cuits demi-durs, coupés en deux, et entourée d'un chapelet de croûtons frits dans le beurre, est un entremets généralement estimé. On cultive une variété d'oseille qualifiée d'épinardpatience, plante robuste et vivace, à feuilles longues de 30 à 40 centimètres, moins acide que ses autres variétés et d'un goût agréable ”
Louis Clerc, École théorique et pratique du jardinier-potager… (1827)
“ PxTiiiKCK ACI8B, vulgairement oseille, rumex acetosa, Linn. Sa racine est vivace, rampante, brune, noirâtre ; elle donne naissance à une tige herbacée, dressée, haute d'un pied et plus, cylindiique, glabre, cannelée longitudinalement, pleine intérieurement. Ses feuilles sont d'un vert funcé, pétiolées , ovales, oblongues , échancrées en 1er de flèche à leur base. Ses fleurs rougeâtres ou blanchâtres, disposées en grappes rameuses, toutes mâles sur certains pieds, et toutes femelles sur d'autres. L'oseille croît partout dans les prés ”
Auguste Jandel, La botanique sans maître, ou Étude de 1000 fleurs ou plantes champêtres de la France… (1882)
“ Épis de fleurs très menus, quelquefois ramassés et assez courts, d'autres fois très lâches et presque filiformes; ces fleurs sont petites; les divisions du périgone sont rougeâtres. Bord des champs, lieux sablonneux. 2. R. oseille: R. acetosa. Vulg. oseille-des-prés. Les fleurs forment des grappes rameuses ; elles sont ordinairement rougeâtres, quelquefois blanches, toujours dioïques; pL. cuLt., alim., méd., rafraîchissante, diurétique, astringente et éminemment anti-scorbutique ; les feuilles et le sel-d'oseille enlèvent facilement les taches d'encre; la racine teint en rouge. Prés. ”
Courtois-Gérard, Cours élémentaire de culture maraichère… (1861)
“ Une plantation d'oseille peut rester productive pendant un grand nombre d'années, pourvu qu'elle reçoive les soins de culture nécessaires ; ils consistent principalement à lui donner un bon binage chaque année après la dernière coupe de feuilles de la belle saison, et à couvrir immédiatement les planches d'un paillis épais de fumier bien consommé. ”
Pierre Joigneaux,
Conférences sur le jardinage et la culture des arbres fruitiers…
(1860)
“ Vous récolterez votre graine d'oseille sur des plantes de semis, non d'éclats. La première récoltée sera la meilleure. Vous ferez votre graine de panais comme nous avons recommandé de faire la graine de carotte. Ceux qui conservent les semenceaux de panais en' terre pendant l'hiver pour les laisser monter à fleurs au printemps sans les repiquer, ont tort. ”
Frédéric Burvenich,
La culture potagère d'amateur, bourgeoise et commerciale…
(1912)
“ L'Oseille qu'on récolte pendant les froids et à l'ombre, ne possède qu'à un degré faible sa saveur aigre ; en plein soleil, son goût acide devient plus prononcé. Dans notre pays on fait trop peu usage de l'Oseille de semis (fig. 291) . Par le semis de printemps, on peut récolter en mai-juin ; en semant en lignes à plusieurs reprises et en laissant en place, on récolte tout l'été de l'Oseille jeune et tendre en abondance. En été, un are peut produire au-delà de 200 kil. ”
Manuel théorique et pratique d'horticulture… (1892)
“ Culture forcée. — Vers la fin d'octobre, on lève les touffes d'oseille qu'on désire forcer, on les met en jauge, on prépare une couche d'environ 40 centim. d'épaisseur, de manière à avoir une chaleur de 8 à 12 degrés ; on la charge de 18 à 20 centim. d bon terreau, puis on plante, par coffre, dix ou 12 rangs d'oseille qu'on a dû préparer préablement. Si on craint les fortes gelées, il faut couvrir les châssis avec des paillassons, en ayant soin toute-lois de leur donner de l'air le plus souvent possible. ”
Hugues Gontier de Chabanne, Le maître jardinier : manuel complet d'horticulture à l'usage des habitants des villes et des campagnes… (1857)
“ Plante vivace de moyenne élévation, qui fournit du collet de sa racine une grande quantité de feuilles d'un beau vert luisant. Ce sont ces feuilles qui sont d'un grand usage, aussi bien dans la cuisine du riche que dans celle du pauvre: celui-ci la fait entrer comme base principale parmi les ingrédients de sa soupe; sur la table de l'autre, elle paraît en outre hachée et préparée de diverses façons. L'oseille est un aliment facile à digérer, rafraîchissant, très-sain, dont le goût, plus ou moins acide selon l'espèce et le développement des feuilles, plaît assez généralement. ”
Le livre de la ferme et des maisons de campagne… (1872)
“ L'oseille demande des sarclages, des binages de temps en temps, de l'eau par les sécheresses et une couverture de terreau en hiver. A défaut de terreau, on prend des râclures de fumier de ferme et de la cendre que l'on mélange bien, et l'on s'en sert pour rechausser les touffes. Insectes nuisibles. — Cette plante est attaquée par le puceron de l'oseille (aphis rumicis) qui ne lui fait pas grand tort; par la noctuelle fiancée (triphœna pronuba) , dont la grosse chenille d'un vert sale se montre la nuit et se nourrit de feuilles ”
“ Mais pour l'oseille elle économiserait cette dépense, par une recherche dans les prairies où non seulement elle trouverait de l'oseille sauvage, mais aussi des carottes, des salsifis qui tout en n'ayant ni la beauté, ni la grosseur des légumes cultivés, seraient encore très bons pour elle. ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l’histoire générale des voyages…
“ Les autres productions végétales sont l’oseille, qui est très-commune ; les Groënlandais, très-peu frugivores en général, recherchent et mangent cette plante ; le capillaire, le pied de lion, le mouron, l’anserine. ”
Gustave Heuzé, Les plantes légumières cultivées en plein champ… (1898)
“ Les limaces causent de grands dommages dans les cultures d'oseille lorsque les printemps et les automnes sont très pluvieux. On en détruit beaucoup en répandant le soir très tard de la poudre de chaux vive sur les pieds qu'elles attaquent. On redoute aussi la larve d'une chrysomèle, mais on l'arrête dans les ravages en opérant des seringages avec une dissolution de sulfo-carbonate de potassium. J'ai dit qu'on propageait l'oseille à l'aide de ses graines. On peut aussi la multiplier en divisant ses touffes, mais ce dernier procédé est peu en usage dans la culture légumière. ”
Courtois-Gérard, Cours élémentaire de culture maraichère… (1856)
“ La graine doit être très peu enterrée; on la recouvre en répandant par-dessus un peu de terreau; le jeune plant a besoin d'être fréquemment bassiné. On commence à récolter les feuilles dès qu'elles sont assez développées ; afin de n'en pas manquer, on arrose à fond, mais non pas toutes à la fois, les planches d'oseille dont les produits sont ainsi bons à cueillir successivement. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Ce n’est que les feuilles de ces plantes qu’on emploie à titre d’aliment ; & l’on se sert comme remede de leurs feuilles, de leurs racines, & de leurs semences. Les feuilles d’oseille dont tout le monde connoît le goût très-acide, se mangent dans les potages avec les viandes, le poisson, les œufs, &c. Cet assaisonnement est regardé avec raison comme très-salutaire, & sur-tout en été, tems auquel il est principalement en usage, parce que c’est-là la saison de l’oseille. Il tempere, rafraîchit, donne de l’appétit, & réveille le jeu des parties relâchées par la chaleur. ”
Jean-Jacques Daverne, Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris (1845)
“ Quoique l'oseille ait une racine pivotante qui la fait résister assez biçn à la sécheresse, il est bon de lui donner de fortes mouillures pendant l'été, surtout après la cueille, qui peut se faire tous les quinze jours, jusque dans l'automne. En vieillissant, l'oseille talle et peut vivre très-longtemps ”
Octave Caussin, Les plantes médicinales de la Picardie (1907)
“ On passe ensuite au tamis. Certaines ménagères y ajoutent quelques feuilles de poirée. Voici maintenant la composition du bouillon aux herbes du Codex : Feuilles fraîches d'oseille 40 grammes, de laitue 20 grammes, de cerfeuil 10 grammes, sel marin 2 grammes, beurre frais 5 grammes, eau distillée 1 litre. On défend l'oseille aux athritiques. Bumex acelosella. L. (Petite oseille, Oseille de brebis, en picard : oseille de chien) est quelquefois recommandée en décoction comme dépurative et antiscorbutique. On utilise surtout la racine. Sa saveur est amère. ”
