Gustave Heuzé

Élements biographiques

Gustave Heuzé,  Les plantes légumières cultivées en plein champ… (1898)

“ Les grandes sécheresses estivales sont aussi très nuisibles au haricot. Une température élevée et prolongée fait jaunir ses feuilles, dessécher ses gousses et rider ses graines.
Mais si le haricot a besoin de chaleur pour bien végéter, il réclame aussi, pendant l'été et à l'intérieur du sol, une certaine fraîcheur, surtout lorsqu'on lui demande, dans le midi de l'Europe, des gousses vertes, nombreuses et tendres. C'est pourquoi, depuis longtemps, on le cultive à l'arrosage dans la Provence, le comtat d'Avignon, le bas Languedoc, en Italie, en Espagne et en Egypte.
”
Source : Gallica

Gustave Heuzé,  Les plantes alimentaires des pays chauds et des colonies… (1899)

“ Ces contrées dans lesquelles la nature prodigue tous ses dons, où elle présente les scènes les plus grandioses, les sites les plus remarquables, où le lever et le coucher du soleil offrent les radiations les plus brillantes, forment un grand contraste avec les rives desséchées de la mer Rouge, les déserts de l’Arabie, du Bengale et de l’Afrique ! ”
Source : Gallica

Gustave Heuzé,  Les plantes industrielles. Plantes oléagineuses… (1893-1895)

“ On le cultive en France depuis une quarantaine d'années comme plante oléifère, et c'est M. Bosch de Stuttgard (Wurtemberg) , qui l'a recommandé pour la première fois en 1835 pour l'huile que fournissent ses graines. L'agriculture européenne a accepté cette plante avec enthousiasme ; mais de jour en jour elle l'a abandonnée pour lui préférer ou le pavot ou la cameline. C'est bien à tort que l'on renonce, dans les localités pauvres, à la cultiver : elle a le double mérite de réussir sur les terrains de médiocre qualité et d'y donner des produits abondants. ”
Source : Gallica

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