Jacques-Alexandre Bixio, Des colonies agricoles de Mettray et de La Camargue (1839)
“ Mais la batate lui promet en abondance un aliment exquis, très riche en parties nutritives ; la batate défie le soleil le plus ardent; elle s'accommode d'un sol léger, sans refuser de croître dans les terres fortes ; elle se contente de la même fumure que réclame la pomme de terre ; il ne lui faut de plus que des labours profonds, qui ne coûtent que la dépense une fois faite d'une charrue perfectionnée. Dans les premiers temps de son existence, la batate demande des sarclages très utiles pour nettoyer le sol des plantes nuisibles. ”
