Patate douce

Définition et enjeux

Courtois-Gérard,  Cours élémentaire de culture maraichère… (1861)

“ La patate douce résiste aux plus fortes chaleurs, et, une fois qu'elle est bien enracinée, elle n'a pour ainsi dire rien à craindre de la sécheresse et peut se passer d'arrosements. Voici comment cette culture est conduite dans nos départements méridionaux.
Pour se procurer en temps utile le plant nécessaire, on plante en mars quelques tubercules de patate sur une couche ou dans un tas de terreau à bonne exposition; quand les germes sont suffisamment développés et pourvus de racines, on les détache pour les planter à 1 mètre les uns des autres en tous sens.
”
Source : Gallica

Courtois-Gérard,  Cours élémentaire de culture maraichère… (1861)

“ L'expérience de plusieurs années ayant démontré que la patate douce, plantée dans un sol profondément labouré, pousse de fortes et nombreuses racines, mais ne forme pas de tubercules, il faut, si l'on veut avoir des récoltes abondantes, garnir les trous de branches d'arbres placées tout à côté les unes des autres, de manière à empêcher les racines de s'étendre. Après avoir rapporté la terre, à laquelle on ajoute un peu d'engrais consommé, on plante au centre de chaque trou une jeune pousse enracinée de patate douce ”
Source : Gallica

Courtois-Gérard,  Cours élémentaire de culture maraichère… (1856)

“ Les procédés de culture qui viennent d'être exposés ne conviennent que dans la France méridionale. Pour cultiver avec succès la patate douce dans les départements du centre, il faut
élever le plant sur couche et sous châssis ; quand toute crainte de retour de froids tardifs est entièrement dissipée, on fait des trous espacés comme ci-dessus, que l'on emplit de fumier; puis, on établit au-dessus une butte formée de moitié terre et moitié fumier très-consommé, haute de 50 à 60 centimètres, dont on aplatit le sommet pour y planter la bouture de patate douce.
”
Source : Gallica

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