Résumé

Pierre Dencausse Extrait de mes tablettes d'outre-mer… (1851)

Mais elles ne pourraient être permanentes; l'air atmosphérique échauffé outre mesure et raréfié par la présence du soleil aux environs du zénith deviendrait promptement mortel, s'il n'était équilibré par celui qui, plus froid, provient, au déclin du jour, des contrées plus voisines du pôle. N'est-elle pas, en effet, une émanation providentielle, cette brise qu'on attend avec tant d'impatience lorsqu'on est sur les lieux, et qui rappelle de si doux souvenirs, lorsqu'on s'en est éloigné? oui elle suggère toujours des souvenirs, elle inspire quelquefois des regrets.
Source : Gallica

Pierre Dencausse Extrait de mes tablettes d'outre-mer… (1851)

Qu'on fasse le trajet de V éracruz à Mexico, ou de Tampico à San-Luis, les choses se passent de la même façon, les mêmes influences atmosphériques se retrouvent toujours dépendantes de deux ordres de causes générales, la température et la pression.
Dans ce long et pénible passage des terres basses au plateau supérieur , les transpirations pulmonaire et cutané tendent à s'équilibrer sans cesse, ou tout au moins à se remplacer mutuellement. Heureux les voyageurs qui ne paient pas un tribut aux débats que se livrent entre elles ces deux fonctions vitales.
Source : Gallica

Pierre Dencausse Extrait de mes tablettes d'outre-mer… (1851)

Sentinelle de la civilisation dans ces contrées, toujours aux aguets de ce qui touche de près ou de loin le bien-être de la population française dans cette République, cet écrivain défend, avec autant d'énergie que de dignité, tous ceux de nos compatriotes qui sont lésés dans leurs intérêts , implore des secours pour les malheureux lorsqu'il en trouve, et prêche sans cesse l'harmonie qui doit régner entre les citoyens d'une même nation. Car, qu'on le sache bien, en général, sur la terre étrangère, chez les âmes bien nées, l'opinion politique se tait quand la nationalité parle.
Source : Gallica

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