Pierre Dencausse, Extrait de mes tablettes d'outre-mer… (1851)
“ Mais elles ne pourraient être permanentes; l'air atmosphérique échauffé outre mesure et raréfié par la présence du soleil aux environs du zénith deviendrait promptement mortel, s'il n'était équilibré par celui qui, plus froid, provient, au déclin du jour, des contrées plus voisines du pôle. N'est-elle pas, en effet, une émanation providentielle, cette brise qu'on attend avec tant d'impatience lorsqu'on est sur les lieux, et qui rappelle de si doux souvenirs, lorsqu'on s'en est éloigné? oui elle suggère toujours des souvenirs, elle inspire quelquefois des regrets. ”
