Félicité de La Mennais,
Essai d'un système de philosophie catholique…
(1906)
“ Cette subordination n'est pas moins nécessaire sous un autre rapport, car c'est à elle qu'est attaché le développement de l'intelligence. Si l'amour individuel, sensitif, organique domine, la pensée s'affaiblit (et s'éteint) en proportion, et cela de plusieurs manières. La prédominance de la sensation obscurcit les idées, abaisse l'esprit et le fixe, pour ainsi dire, dans le relatif, le contingent et le variable. La lumière intellectuelle du Verbe, enveloppée de plus en plus dans les ténèbres de l'organisme, s'affaiblit et s'éteint, comme une lampe au milieu d'épaisses vapeurs. ”
