Eugène Bossard,
Gilles de Rais dit Barbe-Bleue
(1885)
“ Point d’enfant, point de nourrice, point d’homme même, qui puisse se représenter un Barbe-Bleue avec les traits d’un jeune seigneur aimable et doux, au menton orné d’une élégante barbe noire, ou uni et blanc comme une boule d’ivoire bien poli. Toujours il sera l’homme farouche de nos rêves et de nos jeunes années, à la voix terrible, au cœur dur et froid comme l’acier, aux yeux secs et méchants, à la barbe d’azur sombre, tel enfin que nous l’ont peint les récits du conte et de la légende. ”
