Théodore Princeteau, Rubriques, férules et bluettes provinciales… (1845)
“ Car le passé, l'avenir, tout l'embrouille: La rage au cœur, elle implore les cieux, Ferme les siens et maudit tous les yeux; Et sen giron de ses larmes se mouille. Hors de l'église, elle marmotte encor Des orémus de la même tournure : Comme l'avare ayant perdu son or, Elle s'en prend à tout. elle murmure Contre tous ceux qui ne font qu'adorer, Du fond du cœur, sans hypocrite allure, Le grand auteur de la pauvre nature. Son zèle ardent ne peut rien endurer; Elle en étouffe, et crache à la figure D'un polisson, qui s'est pris à jurer, Parce qu'il souffre au doigt d'une brûlure. ”
