Pierre Calmettes, Revue des Deux Mondes
“ Tout ce que je vois du roi de Prusse change en Polisson, puisque Polisson y a, le héros que je croyais appercevoir. Qu’est-ce que c’est que de vouloir se tuer pour des revers, et puis d’être avantageux et inconsidéré comme un petit-maître écervelé, qui sans esprit, dit de grosses injures ; ti, cela fait vomir et sent la mauvaise éducation germanique ! Il pourrait battre encore cent fois le médiocre Daun ou en être ? battu, car, tout médiocre qu’il est, il a battu deux fois Sa Majesté prussienne [11] , que je ne mépriserais pas moins le roi de Prusse. ”
