Christian von Schlözer

Résumé

Christian von Schlözer Introduction à la science de la statistique… (1805)

La science existe, nul doute. En effet, un corps politique étant donné avec la quotité et la nature de son sol, de ses ressources, de ses moyens de développement, le nombre d'individus qui le composent , leur degré d'activité, d'énergie, de lumières, &c., n'y a-t-il pas telle ou telle combinaison où la somme de ses forces augmente en intensité, ou bien où elle produira plus d'effet par une direction plus habile ? N'y a-t-il pas une de ces combinaisons où le corps politique aura atteint son plus haut degré possible de prospérité, devie, de force interne et externe ?
Source : Gallica

Christian von Schlözer Introduction à la science de la statistique… (1805)

Rien de plus naturel que des divisions nouvelles, lorsque le domaine d'une science a acquis trop d'étendue pour pouvoir être embrassé d'un seul coup-d'œil. L'intelligence humaine s'est emparée de tout ce qui peut être atteint par les sens , et même là où ces guides fidèles l'abandonnent, son
ardent désir de savoir l'entraîne avec force dans un monde idéal, ou ses essors ont souvent produit les plus heureuses découvertes.
Source : Gallica

Christian von Schlözer Introduction à la science de la statistique… (1805)

Quelques personnes ont prétendu les confondre,
-et faire de la Statistique une simple dépendance de la géographie; il est certain qu'en prenant le mot de géographie, ou description de la terre, dans son sens le plus étendu, pour tout ce que la terre renferme et ce qu'elle porte ; comme, par la loi de la pesanteur, les hommes tiennent à la surface de la terre par la plante de leurs pieds, il en résultera que les hommes, leurs institutions , leurs travaux, leurs faits et gestes, qui tous ont lieu sur la surface de la terre , appartiendront à la géographie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature