“ Les peuples qui ont des despotes ressemblent à des lions qui auraient des muselières. J’aime et je glorifie votre beau et cher Portugal. Il est libre, donc il est grand. Le Portugal vient d’abolir la peine de mort. Accomplir ce progrès, c’est faire le grand pas de la civilisation. Dès aujourd’hui le Portugal est à la tête de l’Europe. Vous n’avez pas cessé d’être, vous portugais, des navigateurs intrépides. Vous allez en avant, autrefois dans l’océan, aujourd’hui dans la vérité. Proclamer des principes, c’est plus beau encore que de découvrir des mondes. ”
Portugal
Définition et enjeux
Le Portugal, État souverain du sud-ouest de l'Europe, est un pays marqué par son passé colonial, son rôle clé dans les Grandes Découvertes et sa position stratégique entre l'Atlantique et l'Europe. Des auteurs comme Victor Hugo soulignent sa liberté et son esprit d'aventure, tandis que Charles Rockland Pepper met en avant sa fertilité et sa prospérité maritime.
Alphonse Rabbe insiste sur son ascension et ses chutes liées à ses institutions. Ce pays, à la fois orienté vers l'Atlantique et ancré en Europe, incarne une continuité historique unique, entre héritage impérial et modernité.
Citations sur “Portugal”
Charles Rockland Pepper, Le Portugal : ses origines, son histoire… (1879)
“ Dans son ensemble, le Portugal est un pays extrêmement fertile, béni du ciel. Strabon, le géographe ancien, l'appelait « une contrée heureuse ». La nature l'a comblé de tous les dons : un climat des plus doux, une situation des plus favorables, une terre généreuse et rendant au centuple les fruits qui lui sont confiés. Enfin, il a une richesse inépuisable dans la mer qui baigne ses rivages, et qui a fait sa grandeur dans le passé et fera sa richesse dans l'avenir. ”
Portugal, Angleterre et France… (1890)
“ Le Portugal a gardé jusqu'ici son originalité primitive, ses allures pittoresques, sa couleur personnelle pour ainsi dire. Un puissant attrait de nouveauté, renaissant à chaque pas, s'empare de vous aussitôt qu'on foule cette terre inconnue. La nature même, tout aussi bien que les costumes et les moeurs, ne ressemble à rien de ce que l'on a rencontré jusque-là dans ses voyages. ”
Alphonse Rabbe, Résumé de l'histoire de Portugal… (1827)
“ LE Portugal semble avoir été destiné à donner au monde la solution de deux questions également instructives ; savoir, comment un pays que l'exiguité de son territoire et de sa population semblait condamner à l'obscurité, peut, par le caractère de ses habitans, s'élever au rang des grands empires; puis, comment il peut tomber de ce haut rang, par l'abus de la conquête, par des institutions vicieuses, et surtout par la domination d'une corporation qui parvient à étouffer tout ce qu'il y avait de grand et de généreux dans le caractère national. ”
Victor Fournel,
Aux pays du soleil. Un été en Espagne…
(1883)
“ L'imagination s'échauffe, la tête se monte. On se penche sur la carte, comme Napoléon la veille d'une bataille; on pioche le Livret-Chaix. Voyons, et le Portugal!. Laisserons-nous le Portugal de côté?. Que diable! on n'a pas tous les jours le Portugal sous la main. Un pays si intéressant, si peu connu, qui n'est séparé de l'Espagne, au physique, que par un ruisseau, mais au moral par un abîme! Maintenant qu'il est relié à Madrid d'une part, à Séville et à Cordoue de l'autre, par un chemin de fer, nous serions impardonnable de ne pas visiter tout au moins Lisbonne, Coïmbre et Porto. ”
Augustin Fournier, En Atlantique : gloires du Portugal (1902)
“ Avant de revoir les beautés de la capitale du Portugal, bâtie comme Rome sur sept collines, je suis poussé, à l'ouest de la superbe ville, vers le sommet de San-Pedro de Alcantara, pour revoir un développement de terrains dont je n'ai pu me rassasier. Le spectacle du labourage et de l'agriculture qui s'allonge de tous côtés, a un charme que comprendront ceux que l'idylle enchante. ”
Antoine Laurent Apollinaire Fée,
L'Espagne à cinquante ans d'intervalle…
(1861)
“ Le Portugal aurait l'avantage d'être réuni à un grand pays et il ne serait plus, comme il est aujourd'hui, une colonie anglaise qui n'a plus, sous cette tutelle, qu'un semblant de liberté. Mais que d'obstacles à vaincre pour opérer cette réunion! Bien qu'il y ait entre le caractère portugais et le caractère espagnol de nombreuses analogies, les deux peuples ne s'aiment pas. Ils parlent une langue différente et ne se sont rapprochés que sur les champs de bataille. Rien n'est plus rare que de voir les Portugais visiter l'Espagne ou les Espagnols le Portugal. ”
Manuel Francisco de Barros e Sousa de Mesquita de Macedo Leitão e Carvalhosa Santarém, Histoire du Portugal depuis sa séparation de la Castille jusqu'à nos jours (1840)
“ Ce que le Portugal avait de moins en étendue et en population était largement compensé par sa situation à la pointe de l'Europe, avec les avantages d'un littoral très-développé et d'un continent, par l'unité de ce corps depuis sa formation, par la belle succession de ses princes, jusqu'alors très-capables, pour la plupart, le développement gradué, rarement interrompu de la force et de l'activité du peuple, l'attitude fière que donnaient au Portugais son indépendance valeureusement conquise , l'aspect d'un roi élu par lui, et qui se montrait digne du trône. ”
Charles Rockland Pepper, Le Portugal : ses origines, son histoire… (1879)
“ A cette époque, le Portugal avait acquis tout son accroissement ; il fut, on peut le dire, la seule nation constituée dans des limites que l'avenir ne devait pas modifier. Tel était le Portugal à la fin du quatorzième siècle, tel il est encore aujourd'hui. Trop faible pour s'agrandir aux dépens de l'Espagne, il possédait une homogénéité assez forte pour résister à ses voisins. Il formait un corps social distinct ; sa langue commençait à se fixer. Pendant les deux siècles qui vont s'écouler, il acquerra la gloire, la richesse, la renommée. ”
Édouard Cat,
Les grandes découvertes du treizième au seizième siècle
(1882)
“ Et les rois de Portugal s'appelaient souverains du commerce des Indes el de VEthiopie. C'est à Lisbonne seulement qu'on pouvait trouver le poivre, la cannelle et les autres épices; elle était devenue, pour toutes ces denrées, le seul et grand marché de l'Europe. Aucun navire européen n'osera pendant un siècle s'aventurer dans cet océan Indien, qui appartient pour ainsi dire au Portugal ; la nation portugaise s'était aguerrie ; la soif de l'or, l'amour de la gloire, la rivalité avec l'Espagne, le zèle religieux vont en faire un peuple de héros. ”
“ Le cours des événements qui ont occasioné la ruine momentanée du Portugal commence à l'époque de la révolution française. Avant cette fatale catastrophe, ma patrie jouissait de tous les biens attachés on peut le dire, au nom d'ancien Portugal ; sa bannière redoutée flottait sur toutes les mers ; les trésors des Indes, les joyaux du Brésil augmentaient sa richesse; la paix régnait, la gloire et les commodités de la vie en étaient le fruit. Combien il était beau ce temps pour les Portugais ! ”
Charles Rockland Pepper, Le Portugal : ses origines, son histoire… (1879)
“ Et tout cela, le Portugal le possède. Aussi, il y a vingt-cinq ans, croyait-on sa ruine irrémédiable, et aujourd'hui personne ne doute-t-il de son relèvement. Sous un climat délicieux et fertile, une race énergique et sobre, un peuple valeureux et travailleur ne peut jamais désespérer de l'avenir de son pays. Dans le passé, les Portugais ont de nobles exemples; tant de grands hommes leur ont tracé la route ! ”
Amédée Boudin, Le Portugal, 1861-1867 : révolutions modernes (1872)
“ Il n'y a pas, sous lui, en Portugal, que les Vasco de Gama, les Cabrai, les Albuquerque, les Cortès-Réal. Les savants, les poètes, les peintres, les architectes illustrent la nation, alors grande par excellence, celle qui recule à l'Orient les bornes du monde. ”
Olivier, Voyage autour du monde : contenant la description géographique et pittoresque des divers pays… (1879)
“ Jeté à l'extrémité de l'Europe, entouré de voisins puissants, le Portugal a le premier ouvert à la civilisation moderne les routes de l'Océan et conquis des royaumes aux extrémités de l'ancien monde. Il est encore maître de belles et vastes colonies, Diu, Goa, Macao, les Açores, Madère, la Guinée, etc. Le Portugal est borné au nord et à l'est par l'Espagne, au sud et à l'ouest par l'océan Atlantique. On évalue à 3,500,000 âmes la population continentale ; la population des Açores, de Madère et des colonies est presque aussi considérable. ”
Amédée Boudin, Le Portugal, 1861-1867 : révolutions modernes (1872)
“ Oui, disons-le bien haut, nous sommes Portugais et nous voulons rester Portugais; nous sommes un peuple dont le passé est glorieux, et il est bon que partout on sache que jamais le Portugal ne renoncera à l'indépendance qui lui est si chère. Quoique notre pays ne soit pas étendu, nous avons cependant une histoire brillante, et nous avons contribué au progrès et à la civilisation du monde. ”
José Carlos Faria e Castro, L'Épopée maritime des Portugais… (1898)
“ Sublimes et splendides ont été les destinées du Portugal, dont son bras victorieux, conduit par la main qui élève et renverse les empires a scellé, non seulement sur les champs de bataille où il a défendu l'autonomie, mais aussi dans toutes les parties du monde, où brilla la gloire de ses armes, sa navigation et ses découvertes. ”
Jean-Marie Prat, Histoire du bienheureux Jean de Britto… (1853)
“ Longtemps le Portugal offrit au monde un spectacle que les autres peuples ne cesseront de lui envier, tant que l'honneur et la gloire seront l'objet de leur ambition. Resserrée dans un coin de l'Europe, cette noble nation trouva, dans l'énergie de son caractère, des ressources que ne lui fournissaient pas les étroites limites de son domaine. ”
Manuel Francisco de Barros e Sousa de Mesquita de Macedo Leitão e Carvalhosa Santarém, Histoire du Portugal depuis sa séparation de la Castille jusqu'à nos jours (1840)
“ Là vit son esprit, alors même que sa personne reste en Portugal ; dans sa patrie, il n'est qu'un hôte. C'est là le reproche dont le roi peut-être atteint, que l'Afrique soit le théâtre de sa gloire. Mais aussi, sous son règne, son peuple éleva bien haut le nom portugais dans cette partie du monde. Dans les brillants exploits accomplis sur cette scène se réfléchissent le pieux zèle pour la foi chrétienne, l'esprit hardi d'entreprise, les sentiments héroïques qui alors animaient toute la nation et principalement la noblesse et la chevalerie. ”
Le Portugal géographique, ethnologique… (1900)
“ Pendant les cent ans qui vont de la moitié du xve siècle jusqu'à la moitié du XVie, le Portugal, infatigable ouvrier du progrès, s'est couvert de gloire, non pas tant pour avoir vaincu dans mille combats sanglants contre les hommes, mais pour avoir triomphé des éléments de la nature, et fait entrer les richesses de l'extrême Orient dans la circulation universelle. ”
Manuel Francisco de Barros e Sousa de Mesquita de Macedo Leitão e Carvalhosa Santarém, Histoire du Portugal depuis sa séparation de la Castille jusqu'à nos jours (1840)
“ Par l'attitude imposante qu'il sut donner au Portugal, il procura à sa nation le sentiment de sa propre force, réveilla l'esprit national et inspira aux Portugais une noble fierté, et des idées de dignité et d'indépendance. ”
Bartolomeo Pacca,
Mémoires sur le Portugal et voyage à Gibraltar…
(1836)
“ Lorsque je passai de la nonciature de Cologne à celle du Portugal, j'avais de ce dernier pays l'idée la plus avantageuse. Le beau rôle que la nation portugaise avait joué à différentes époques , les possessions importantes du Portugal dans les quatre parties du monde, les éloges pompeux que j'avais lus du marquis de Pombal, les descriptions, les tableaux enchanteurs que quelques portugais m'avaient faits de leur patrie, tout cela m'avait fait croire que je trouverais dans ce pays un second paradis terrestre, un royaume florissant par l'agriculture et la discipline militaire. ”
Manuel Francisco de Barros e Sousa de Mesquita de Macedo Leitão e Carvalhosa Santarém, Histoire du Portugal depuis sa séparation de la Castille jusqu'à nos jours (1840)
“ Les rois du Portugal eurent la sagesse de se servir pour leurs conquêtes, pour défendre et reculer les frontières du royaume, des bras vigoureux et du courage entreprenant des chevaliers du Temple, tandis que les autres souverains les avaient laissés se vouer exclusivement à la conquête et à la défense du saint sépulcre. De cette manière ils donnèrent à l'esprit du siècle une direction bienfaisante pour le Portugal. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle, ou Description de toutes les parties du monde…
(1851-1853)
“ C'est par des causes purement politiques que le Portugal, dont le territoire, considéré au point de vue géographique, ne fait qu'un avec celui de l'Espagne, s'est constitué comme État distinct et tout à fait séparé de la monarchie espagnole. En effet, il n'existe aucune frontière naturelle entre les deux monarchies. Les principaux fleuves qui arrosent le Portugal, viennent tous de l'Espagne, où ils ont la plus grande partie de leurs cours. Les montagnes qui le traversent ne sont que les dernières ramifications des chaînes qui traversent la péninsule. ”
Eugène Mougins de Roquefort, Histoire chevaleresque du Portugal (1862)
“ L'impulsion lui fut donnée par un jeune prince de la maison régnante qui s'était passionné de l'idée de reculer les frontières de son pays ; d'étendre la domination de sa race, à travers l'immensité des mers, jusque sur des continents nouveaux; d'y porter avec la semence du christianisme les bienfaits de la civilisation, et d'ouvrir des voies nouvelles au commerce européen. Noble rêve dont Dieu permit la réalisation et qui fut pour le Portugal une des gloires les plus pures et les plus grandes dont une nation puisse s'enorgueillir. ”
Alfred Germond de Lavigne,
Espagne et Portugal, par A. Germond de Lavigne…
(1890)
“ Le Portugal aussi a ses merveilles : les féeries de Cintra ; les grandeurs monastiques de Batalha, de Thomar et d'Alcobaça, où survit le tombeau d'Inèz; le centre scientifique de Coïmbra, le centre commercial de Porto; l'immensité solennelle et les grandes rêveries au cap Saint-Vincent; les grands aspects de la nature à Bussaco, et les souvenirs anciens à Obidos et à Setubal. ”
Édouard Silvercruys, Le Portugal depuis les Carthaginois jusqu'au règne de dom Carlos Ier (1892)
“ A cette époque le Portugal pouvait être rangé parmi les États les plus importants du continent, ses possessions en Afrique devenaient de jour en jour plus importantes et chaque année de hardis explorateurs bravant la fureur des flots et la cruauté des peuplades, allaient planter au loin le drapeau de la mère-patrie, ouvrant ainsi de vastes débouchés au commerce et à l'industrie de leurs frères et des champs nouveaux à la philanthropie et à la civilisation. ”
Eugène Mougins de Roquefort, Histoire chevaleresque du Portugal (1862)
“ Nous avons vu comment le Portugal, asservi pendant soixante années par l'Espagne, avait pu, grâce au patriotisme de ses nationaux et à l'affection qu'il portait au descendant de ses rois, secouer le joug sous lequel il gémissait et reprendre sa place parmi les nations libres et indépendantes. ”
José Vicente Barbosa du Bocage,
Herpétologie d'Angola et du Congo
(1895)
“ Fidèle à ses traditions, le Portugal a favorisé, l'un des premiers, la croisade généreuse et pacifique de la civilisation contre la barbarie; il a le droit de réclamer une part de la gloire acquise par les récents exploits dont l'Afrique a été le théâtre. ”
Élias Regnault,
Histoire de Napoléon : ornée de gravures sur acier dessinées par Raffet et De Rudder…
(1846)
“ Le Portugal, royaume insignifiant et faible, qui ne se maintient qu'en demeurant l'esclave de l'Angleterre, serait devenu une province de la Péninsule, et quinze millions d'habitants se seraient trouvés réunis dans les mêmes intérêts et gouvernés par les mêmes lois. ”
Ferdinand Denis,
Résumé de l'histoire littéraire du Portugal…
(1826)
“ Dès mers inconnues traversées pour la, première fois, des empires immenses découverts, quelques hommes opposés à des armées entières et ces armées vaincues, les trésors de l'Iude-s'accumulant dans les ports de Lisbonne, une nature nouvelle étalant sa splendeur aux yeux des habitans de l'Europe, qui se croyaient le plus favorisés par le climat : voilà ce que les historiens du Portugal eurent à décrire ; voilà ce qui enentraîna leur imagination brillante, et ce qui développa leur caractère original comme écrivains. On sent que leurs défauts tiennent essentiellement au temps. ”
Georges Bernard Depping, Dictionnaire géographique de l'Espagne et du Portugal… (1829)
“ Le Portugal renferme d'après les relevés de 1822 dans ses six provinces, qui sont celles de Entre-Douro et Minho , Tras-os-Montes, Beyra, Estramadure, Alentéjo et Algarve, une population de trois millions quatorze mille âmes; peut-être toute la Péninsule est-elle peuplée de quinze millions d'individus; population suffisante pour revendiquer son indépendance , former un Etat respectable , et maintenir un rang distingué parmi les puissances de l'Europe. ”
Eugène Rochetin, L'avenir économique de l'Espagne et du Portugal (1899)
“ Aussi, ce royaume occupe-t-il, aujourd'hui, une des meilleures places parmi les nations intelligentes et instruites, capables d'initiative et d'énergie. Le Portugal a figuré honorablement à nos diverses expositions, où il a pu étaler à nos yeux tous les progrès qu'il a réalisés dans les arts, les sciences, aussi bien que dans l'industrie et le commerce. ”
J. Lemaire, Le Portugal en 1878, conditions économiques du royaume de Portugal… (1878)
“ Le Portugal a trouvé aujourd'hui le vrai but de son activité. Qu'il le poursuive avec toute l'opiniâtreté que montrèrent jadis, dans leurs -lointaines et périlleuses excursions, ses plus illustres enfants, et il se préparera un avenir qui ne sera pas sans gloire. ”
Charles Yriarte,
Revue des Deux Mondes
“ C’était, à l’entrée du XVIIIe siècle, la profession de foi monumentale du Portugal faite par des étrangers qui, naturellement, se souciaient peu des tendances nationales, et ne prenaient même pas garde aux conditions physiques du sol sur lequel ils construisaient. ”
Charles Rockland Pepper, Le Portugal : ses origines, son histoire… (1879)
“ Le Portugal attend beaucoup de l'avenir de cette province, la plus vaste de ses colonies après celle de Mozambique, dont les ressources pourraient être immenses, si elles étaient l'objet d'une exploitation en rapport avec la variété et la richesse des productions naturelles. ”
