Antonio Telles da Silva Caminha y Menezes Rezende

Élements biographiques

Antonio Telles da Silva Caminha y Menezes Rezende Éclaircissemens historiques sur mes négociations relatives aux affaires de Portugal… (1832)

N'est-il pas remarquable en effet que jamais l'Espagne ne fut moins agitée par les troubles constitutionnels que pendant les quinze mois du règne de la charte portugaise, et que ce fut précisément à cette époque que commencèrent pour elle des troubles politiques d'une nature bien différente et bien plus sérieuse, et qui se rapprochaient assez de ceux qui avaient divisé quelques-uns des membres de la famille royale de Bragance. Comment le roi Ferdinand ne voyaitil pas que chacun des degrés sur lesquels il songeait à élever le trône de DonMiguel étaient des degrés enlevés de son propre trône ?
Source : Gallica

Antonio Telles da Silva Caminha y Menezes Rezende Éclaircissemens historiques sur mes négociations relatives aux affaires de Portugal… (1832)

Alors la cause du Portugal était pour l'Angleterre seule une cause de principe. Au congrès de Vérone son ambassadeur seul, le duc de Wellington, s'était nettement séparé de tous les autres cabinets, qui, à la demande de M. le vicomte de Montmorency, avaient approuvé l'intervention de la France dans les affaires de l'Espagne, de la même manière qu'elles avaient approuvé à Laybach l'intervention de l'Autriche dans les affaires de Naples.
Source : Gallica

Antonio Telles da Silva Caminha y Menezes Rezende Éclaircissemens historiques sur mes négociations relatives aux affaires de Portugal… (1832)

L'empereur Don Pèdre n'ayant pas acquiescé aux premières démarches qu'on avait faites auprès de lui, dans le but d'obtenir son abdication définitive, et de conférer la régence à l'infant, on se décida à les réitérer, et vers la fin du mois d'août, M. Pereira, ministre du Portugal à Rio, arriva à Vienne portant le décret de nomination de l'infant pour régir le Portugal, conformément à la charte constitutionnelle, sous le titre de lieutenant du royaume, titre qui suppose que la régence n'était en effet qu'une
régence d'absence, et non une régence de minorité.
Source : Gallica

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