Collectif, Revue pour les Français
“ Il ne restait plus qu’à dominer le Portugal pour avoir constitué à l’ouest de l’Europe un formidable empire susceptible d’enserrer et d’annihiler la France et de confisquer en même temps, à son profit, le commerce du monde entier. Philippe lâcha la proie pour l’ombre. Il demanda bien la main d’Élisabeth mais ni son refus ni les tendances anti-catholiques qui se manifestèrent aussitôt au sein du parlement, ne parurent l’affecter ; le continent l’attirait ; la pourpre impériale l’hypnotisait ; il se jeta au milieu de l’imbroglio germano-italien. ”
