Résumé

Don Juan ou les Révolutions de Portugal par l'Abbé *** (1853)

Ces raisons firent consentir la plus grande partie de l'assemblée à sa mort; et ce prélat courait le même risque que Vasconcellos, si don Michel d'Almeïda n'eût pris son parti. Il montra aux conjurés, que la mort d'un homme de ce caractère, et revêtu d'une aussi grande dignité, les rendrait odieux à tout le monde ; que s'était attirer sur le duc de Bragance la haine de tout le clergé ; que le prince lui même serait au désespoir que l'on marquât son avènement à la couronne par une action si cruelle
Source : Gallica

Don Juan ou les Révolutions de Portugal par l'Abbé *** (1853)

Si le roi de Portugal n'a point d'enfant mâle, et qu'il ait une fille, elle sera reine, après la mort
du roi, pourvu qu'elle se marie avec un seigneur portugais ; mais il ne portera le nom de roi que quand il aura un enfant mâle de la reine qui l'aura épousé. Quand il sera dans la compagnie de la reine, il marchera à sa main gauche, et ne mettra point la couronne royale sur sa tête.
Source : Gallica

Don Juan ou les Révolutions de Portugal par l'Abbé *** (1853)

Le duc lui dit qu'il serait toute sa vie inviolablement attaché aux iniérêts de sa patrie. Votre résolution, lui dit la duchesse , me fournit la réponse que je dois vous faire , et que vous deviez faire même aux députés de la noblesse; et puisque vous voulez bien vous exposer aux plus grands dangers, en qualité de sujet de la république, il est plus avantageux, et il vous sera bien plus glorieux de tenter la fortune pour défendre une couronne qui vous appartient, et que le peuple et la noblesse veulent vous mettre sur la tête.
Source : Gallica

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