Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Mais l’émir Moussa, sans perdre espoir, encouragea ses compagnons à marcher encore ; et ils marchèrent ainsi jusqu’au soir, et toujours ils voyaient se déployer devant eux la ligne inflexible des murailles d’airain, qui suivaient les mouvements du sol, les vallées et les côtes et semblaient surgir du sein même de la terre. ”
