Henri Basset, Essai sur la littérature des Berbères (1920)
“ Ce récit est encore une randonnée, bien que d'un genre un peu différent, et qui ne se retrouve pas chez les Berbères ; mais la valeur morale qu'il a prise est visible : comme un conte mensonger, une randonnée peut se muer en apologue. Les Berbères n'en sont pas encore là : la randonnée leur plaît pour elle-même. Elle leur plaît tant, qu'elle peut s'insérer dans un conte merveilleux : le héros n'obtiendra le secours qu'il réclame d'un être puissant, que contre remise d'un objet appartenant à un autre être, lequel fait ses conditions à son tour. ”
