Maurice Le Glay,
Récits marocains de la plaine et des monts
(1920)
“ Ils s’en écartaient mais non sans avoir remarqué, tout contre l’épaule de chaque bête, un homme accroupi, silencieux, disparaissant dans ses nippes, pose bien connue du Berbère alerté, prêt à tout, soit à bondir en fantassin au cri d’appel, soit à délier l’entrave et à sauter à cheval. ”
