Heinrich Barth

Élements biographiques

Heinrich Barth Voyages et découvertes dans l'Afrique septentrionale et centrale pendant les années 1849 à 1855… (1863)

Le Mariaou est, pour les indigènes, l'indice du grand désert, sauvage et pareil à une mer, nommé par eux tanere ou tenere. La vue de l'immense solitude parut animer nos compagnons ; habitués à une vie sauvage et errante, et reprenant nous-mêmes une vigueur nouvelle, nous marchâmes, accompagnés de leurs chants, jusqu'après le coucher du soleil, puis nous campâmes sur cette plaine de pierre aride, dans un endroit où ne se trouvait ni un brin d'herbe, ni un atome de bois.
Source : Gallica

Heinrich Barth Voyages et découvertes dans l'Afrique septentrionale et centrale pendant les années 1849 à 1855… (1863)

Cette imposante montagne fit sur moi une profonde impression ; je ne pus m'empêcher de la considérer comme la plus haute de la contrée d'Aïr, quoique le vieux chef Annour eût prétendu, comme je l'ai dit plus haut, que le Timge était plus élevé. Le Doghem paraît être formé de basalte ainsi que le groupe entier du Baghsen. Nous ne pûmes explorer ni l'une ni l'autre de ces montagnes.
De là nous descendîmes dans la pierreuse plaine Erarar N Dendemou. Elle est tellement couverte de petits talha, que le voyageur est à chaque instant obligé de se garer des épines.
Source : Gallica

Heinrich Barth Voyages et découvertes dans l'Afrique septentrionale et centrale pendant les années 1849 à 1855… (1863)

Cette vallée est arrosée par une source abondante sortant des rochers de pierre calcaire, et dont le lit, élargi à dessein, se partage plus loin en plusieurs embranchements qui arrosent à leur tour les terrasses ménagées sur le flanc de la montagne. Ces terrasses, dues à l'art de l'homme, sont plantées d'arbres fruitiers; il y croît des figuiers, des vignes et de superbes grenades, desquelles la ville tire son nom.
Source : Gallica

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