Le concept de désolation englobe à la fois un film d’horreur de Mick Garris, adapté de Stephen King, et une idée plus large abordée par des auteurs comme R. Henry ou Marivaux. Dans l’œuvre de King, elle représente un lieu abandonné et menaçant, alors que les textes philosophiques ou religieux la définissent comme un état de souffrance spirituelle ou une tragédie collective.
Des auteurs comme Mirabeau ou Olier la rattachent à la décadence morale ou aux conséquences d’une perte profonde, soulignant ainsi sa portée universelle. Ce thème, lié à l’isolement, au chagrin ou à la dégradation, met en évidence une tension entre désespoir et capacité d’adaptation, comme en attestent les récits examinés.