Gabriel Martin, Les poésies fantaisistes (1886-1893… (1894)
“ Oins enfin. Mais pourquoi ? si je dois dans ma chambre Toujours languir en vain d'un amant doux et cher ! XÉROl Encore cette fleur : c'est une pimprenelle Offerte par Niourr demandant votre foi. Quand il vous la donna, son amour mit en elle Sa prière d'espoir; elle dit : « Aimez-moi! » ZU'ELLA Peines de cœur! il faut que celui qui me prie Soit Niourr ! XÉROÉ Cette fleur et son allégorie Ne flattent-elles pas votre nom, votre sang? Niourr est grand seigneur. ZU'ELLA Et qu'importe le rang ! Alors qu'on est enfant, notre rêve s'enflamme Et nous fait entrevoir le plus bel amoureux. ”
