Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle, Les trois âges, ou Les jeux olympiques… (1816)
“ Tu marches aux combats sur les pas de Louis; Et prévenant sa mort, et nos maux , et nos larmes, Tu couvres ce héros de tes fidèles armes. A la voix de l'amour, s'agrandissant encor, Ainsi le chevalier prend un plus noble essor : Un soupir, un regard, le nom de ce qu'il aime Elèvent ce guerrier au-dessus de lui-même; Héros à son insu, vertueux sans effort, Sans crainte et sans orgueil il affronte la mort. Mais déja les combats suspendent leurs tempêtes, Et l'amour vous invite à ses riantes fêtes. ”
