Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle, Les trois âges, ou Les jeux olympiques… (1816)
“ Les vaincus ont leurs dieux ; et le cirque est un temple Où la voix du malheur, impuissante sur nous, Du ciel que nous bravons arme enfin le courroux. , Ils commencent ces temps de révolte, d'alarmes, Qui des persécutés vont essuyer les larmes ; Et ce peuple vainqueur, de sang rassasié, Sur lui-même, à son tour, appelle la pitié. Le désespoir s'éveille ; et la guerre servile Lève son étendard aux plaines de Sicile ; Les courses du pirate épouvantent les mers, L'esclave est affranchi des maux qu'il a soufferts, Et la reine du monde a craint pour sa puissance. ”
