Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle

Résumé

Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle,  Fernand Cortès, poème par Roux de Rochelle (1838)

“ « Pour ravir à Cortès tout le fruit de sa gloire, « Il suffit contre lui d'une seule victoire; « Et, s'il fallait enfin succomber sous ses coups , « Le trépas d'un héros est seul digne de vous. »
En achevant ces mots, Quintalvor le supplie De sauver à la fois son trône et sa patrie ;
Mais sous son infortune il le voit abattu ; Et, n'ayant plus l'espoir d'éveiller sa vertu , Il va, loin de ces murs qui restent sans défense, D'un État envahi préparer la vengeance, Et, dans ces mêmes lieux que Cortès a soumis, Soulever contre lui de puissants ennemis.
”
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle,  Fernand Cortès, poème par Roux de Rochelle (1838)

“ « Je vois dans Tlascala sa plus forte barrière : « Elle peut sous vos coups s'abaisser la première ; « Et, puisque ses guerriers sont prêts à se lever, « L'éclat de leur valeur vous force à les braver. »
Cortès applaudissant au zèle qui l'enflamme : « Le ciel, s'écria-t-il, vient d'inspirer ton âme : « Le plus noble conseil est le plus sûr de tous, « Et l'espoir des périls est seul digne de nous.
« Mais, quel que soit l'honneur de soutenir la guerre,
« Épargnons, s'il se peut, des larmes à la terre ; « D'un peuple belliqueux recherchons l'amitié, « Et ne repoussons pas un puissant allié. »
”
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle,  Fernand Cortès, poème par Roux de Rochelle (1838)

“ « La timide infortune a besoin d'interprète : « Il nous reste à guérir les maux de la conquête ; « Des opprimés souvent j'ai vu couler les pleurs, « Et je vous porterai l'accent de leurs douleurs. »
Dans sa tente, à ces mots, Aguilar se retire ; Et, s'il emporte encor le trait qui le déchire, Par un charme divin bientôt la piété Laisse moins d'amertume à son adversité : D'un cœur qu'avaient brisé les passions humaines Une céleste voix vient consoler les peines ; L'amour en s'épurant cherche un but immortel, Et semblable à la flamme, il monte vers le ciel.
”
Source : Gallica

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