Luís de Camões,
Les Lusiades, poëme de Camoens…
(1842)
“ Que pour eux fabriqua le marteau de Vulcain, Affrontent vainement ce héros magnanime ; Ils roulent engloutis dans le fond de l'abîme, Mir-Hocem, à son tour, ose le défier; A son tour il succombe; un combat meurtrier De corps Égyptiens couvre l'onde sanglante. Le vainqueur est plus prompt que la foudre brûlante. Le tumulte, les cris, l'épouvanté, l'horreur De ce combat terrible attestent la fureur. Mais hélas ! quand tu vas sur les rives dû Tage Transporter les lauriers conquis par ton courage, O noble Almeïda, par quel destin jaloux L'honneur t'est-il ravi d'un triomphe si doux? ”
