Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1878)
“ Mais l'étoile du matin commence à rayonner : la déesse qui la conduit dans les cieux, Vénus, voit les mers bouleversées et les Lusitaniens en péril. Elle appelle les nymphes, ses compagnes, les pare de guirlandes de roses. Celles-ci s'avancent à sa voix, comme un essaim d'étoiles radieuses,, et la colère des enfants d'Éole expire à cette vue. Le calme règne sur les flots, et la joie, dans les cœurs. En ce moment même la terre paraît. « Amis, s'écrie le pilote de Mélinde, si j'en crois mes yeux, c'est la terre de Calicut. Oui, c'est elle ! » Gama ne peut retenir ses transports. ”
