Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome II
“ Le Tage offre le spectacle le plus animé que puisse rêver l’imagination. Dans ses flots de cristal, sur ses rives fertiles, des baigneurs, des baigneuses s’abattent joyeusement entre les caresses du soleil et celles de l’eau. Les hommes audacieux fendent le courant de leurs poitrines vaillantes et le remontent 280 sans perdre de terrain. ”
