Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ « C’est la vie qui console de la mort, et c’est la mort qui console de la vie. » [...] Oh que je t’embrasse ! Je suis ému, je pleure. Oui, que je te baise sur ce pauvre cœur qui bat pour moi ! Oh ! tu es bonne, dévouée ! et fusses-tu née laide, ton âme rayonne dans tes yeux et te rend charmante, d’un charme qui touche et attendrit. Non, jamais je n’ai été aimé comme tu m’aimes ; tu as raison de le dire. Je ne le serai pas non plus. Cela n’arrive qu’une fois dans la vie, pour qu’on s’en souvienne toujours et pour qu’en mourant on bénisse ce souvenir. ”
