Francis Jammes,
Le Deuil des primevères
“ Vous, grand’mère. LA PETITE VIEILLE Depuis la rose aurore qui attendais-tu encore ? LA JEUNE FILLE Je ne sais, je ne sais, grand’mère... Quelque chose... Un vide délicieux gonfle mon cœur ainsi que la nuit gonfle le rossignol, et la pluie gonfle les lilas bleus et lourds que le vent brise. J’ai envie de pleurer, grand’mère. ”
