Claudius Chervin,
Petit livre de lecture des écoles primaires
(1870)
“ Madame Rivoir était remontée dans la chambre de sa fille Maria; elle l'embrassait doucement et la regardait avec des yeux pleins de larmes. Le bon ange réveilla aussitôt l'enfant. Madame Rivoir s'étant mise à genoux fit sa prière, qu'elle termina par ces mots: «Mon Dieu, rendez ma fille plus sage, je souffre trop de la voir pleurer! » Puis elle se pencha et embrassa de nouveau sa fille. A cette nouvelle caresse Maria, qui avait tout vu et tout entendu, s'élança au cou de sa mère en lui demandant pardon d'avoir douté de son amour et en lui promettant bien d'être plus sage à l'avenir. ”

