Jean Camus, Isolement et psychothérapie, traitement de l'hystérie et de la neurasthénie… (1904)
“ De telle sorte qu'une paralysie qui n'est pas en réalité totale pourra le paraître au début, et après quelques vains efforts le malade constatant leur inutilité n'en fera peut-être plus de nouveaux. La rééducation réveillera ces cellules qui ne sont qu'inhibées, et les rendra même capables de remplacer en énergie leurs voisines détruites. Tant qu'on n'est pas en présence d'une lésion trop étendue, tant que le malade a une intelligence intacte, et une bonne vue pour la direction de ses mouvements, il ne faut pas désespérer de la rééducation. ”
