Résumé

Chirurgie des aliénés : recueil de travaux… (1901-1914)

Lorsque, d'autre part, le malade est considéré comme guéri au point de vue chirurgical et que les divers accidents d'ordre mental ont disparu, vous ne devez pas le perdre de vue avant d'avoir, comme je vous l'ai déjà dit, établi si la guérison mentale est définitive. Or, vous ne pouvez affirmer celle-ci, que lorsque vous aurez fixé comme fonctionne le cerveau après la guérison opératoire, c'est-à-dire lorsque vous aurez déterminé ce que sont devenus après le traumatisme, l'intelligence, le caractère et la sensibilité morale.
Source : Gallica

Chirurgie des aliénés : recueil de travaux… (1901-1914)

On comprend facilement, étant donnée la diversité des causes anatomiques, que l'hémiplégie ait pu disparaître totalement s'il s'agissait d'une compression étroite du cortex ; mais les résultats peuvent fort bien ne pas être aussi brillants si l'on trouve une lésion importante de la substance cérébrale. Comme il est absolument impossible, avant d'avoir trépané, de préjuger de la nature des lésions, il sera nécessaire de prévenir le malade que les résultats d'une opération, inoffensive, par elle-même dans tous les cas, sont uniquement subordonnés à l'étendue et au degré des lésions anatomiques.
Source : Gallica

Chirurgie des aliénés : recueil de travaux… (1901-1914)

Nous avions bien souvent entendu dire à notre maître M. Picqué que le danger des fractures du fémur chez les gens âgés, surtout dans les fractures du col, ne résidait pas tant dans lalésion locale que dans les complications, pulmonaires possibles et presque toujours fatales dans un milieu hospitalier encombré et infecté. Laisser les malades de cette catégorie couchés, c'était favoriser la stase pulmonaire, les exposer à l'infection; l'appareil d'Hennequin fait avec les soins les plus minutieux n'empêche pas le développement d'une broncho-pneumonie chez un malade qui doit guérir debout.
Source : Gallica

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