Louis Billon, Traité de clinique thérapeutique chirurgicale… (1913)
“ Les ulcères chauds sont dus soit à une plaie, soit à une érosion insignifiante, soit à une lésion chaude quelconque, par compression, frottements, caustiques, mais stationnaires, sans manifestation de réparation. Une plaie dont les phénomènes de cicatrisation sont arrêtés devient un ulcère; un ulcère qui se répare n'est plus qu'une plaie. L'infection ne crée pas l'ulcère, elle le complique, à moins qu'elle ne le guérisse (érysipèle) . ”
