Résumé

Louis Billon Traité de clinique thérapeutique chirurgicale… (1913)

Les ulcères chauds sont dus soit à une plaie, soit à une érosion insignifiante, soit à une lésion chaude quelconque, par compression, frottements, caustiques, mais stationnaires, sans manifestation de réparation. Une plaie dont les phénomènes de cicatrisation sont arrêtés devient un ulcère; un ulcère qui se répare n'est plus qu'une plaie. L'infection ne crée pas l'ulcère, elle le complique, à moins qu'elle ne le guérisse (érysipèle) .
Source : Gallica

Louis Billon Traité de clinique thérapeutique chirurgicale… (1913)

Il serait réellement trop schématique de décrire à part la tuberculose de la prostate, de l'épididyme, du testicule et de leurs traits d'union. L'infection tuberculeuse d'un de ces organes retentit sur les autres, de telle sorte que la tuberculose génitale chez l'homme forme un grand tout. Sans doute, au début, et même en cours d'évolution, la bacillose est plus violente, plus vive, plus spéciale à tel ou tel organe; mais si, dans ces cas, on a le devoir de soigner plus une partie de l'arbre génital que l'autre, il est absolument indispensable de traiter toutes les autres.
Source : Gallica

Louis Billon Traité de clinique thérapeutique chirurgicale… (1913)

Sitôt que vous soupçonnerez le pus, incisez, et incisez à l'endroit le plus douloureux.
L'incision doit être « trop » grande, c'est incroyable ce qu'elle sera trop courte tout à l'heure. Elle doit avoir la direction des tendons fléchisseurs ou extenseurs. Rappelez-vous qu'un abcès de la paume donne de l'oedème à la face dorsale. N'ouvrez pas ce dernier côté, vous n'y rencontreriez pas de pus ; ouvrez la paume. Pour peu que le phlegmon soit important, l'incision intéressera l'arcade palmaire artérielle; il faut s'y attendre, pour pouvoir y remédier.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature