Alphonse Alexandre Boinet, Traité pratique des maladies des ovaires et de leur traitement (1877)
“ Quand la malade qu'on doit opérer est anémique, d'une constitution faible et chétive, affaiblie par les progrès de la maladie, et que l'opération peut être retardée quelque temps sans inconvénient, on doit chercher à reconstituer la santé générale par tous les moyens possibles, pour donner à la malade la force de résister à l'opération. Quand la tumeur est considérable, on peut faire une ponction quelques jours, ou même quelques semaines avant de pratiquer l'ovariotomie, dans le but de permettre à la malade de réparer ses forces, et dans l'espoir de faire l'incision du ventre moins étendue. ”
