Péritonite

Définition et enjeux

Louis Billon,  Traité de clinique thérapeutique chirurgicale… (1913)

“ Lorsque vous ne pouvez opérer dans les vingt-quatre premières heures, observez attentivement votre malade de deux heures en deux heures. Si vous sentez que la péritonite se généralise, intervenez, quel que soit le moment. Ce n'est plus l'appendicite qu'on opère, c'est une péritonite. (Voy. p. 401.)
Si, au contraire, vous sentez qu'avec la glace, l' opium, la morphine, le sérum, vous avez limité l'infection péritonéale, temporisez; localisez la péritonite, et refroidissez l'inflammation. Ce n'est qu'après le refroidissement complet que vous opérerez pour éviter les récidives.
”
Source : Gallica

C.-M. Baissette,  De la péritonite

“ Péritonite par extension. Il en est de même de la péritonite par extension ; elle sera toujours précédée de l’inflammation de l’un des viscères abdominaux, matrice, intestin, etc.
Péritonite puerpérale. Chez les femmes, elle se montre tantôt avec les caractères de la péritonite commune, tantôt, et le plus souvent, sous des traits moins franchement phlegmasiques, par l’effet de la puerpéralité. Alors, aux symptômes de péritonite, moins intenses, se joignent ceux de l’embarras gastrique, enduit muqueux de la langue, anorexie, dégoût, vomissements plus ou moins bilieux, céphalalgie, etc.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature