Résumé

F. Maria Gelcen Des sympathies des organes du corps humain… (1822)

Qu'importait-il, en effet, d'être profondément versé dans les sciences physiologiques et anatomiques, quand on admettait des affections indépendantes des lésions des organes du corps vivant? Il est aujourd'hui démontré que la physiologie forme la base de toute donnée médicale, que le diagnostic et le traitement des maladies sont uniquement fondés sur elle, et que sans elle la médecine ne serait qu'une science de mots, et ses moyens des armes dirigées au hasard.
Source : Gallica

F. Maria Gelcen Des sympathies des organes du corps humain… (1822)

L'administration des moyens que la thérapeutique nous fournit, prouve jusqu'à quel point l'étude des sympathies est importante. Presque jamais nous n'agissons sur le tissu malade, mais sur un autre tissu qui est lié avec lui par des relations sympathiques. Quand, par exemple, on fait prendre par le tube digestif des astringens pour arrêter une
hémorragie de la membrane muqueuse pulmonaire ou génito-urinaire, n'est-ce pas par l'intermédiaire d'un organe qu'on agit sur un autre?
Source : Gallica

F. Maria Gelcen Des sympathies des organes du corps humain… (1822)

Sans doute un sentiment naturel nous porte à compatir aux maux de l'homme souffrant, à nous rapprocher de son lit de douleur , à nous informer de la nature de ses sounrances, à chercher un remède qui puisse les guérir et les soulager. Par quel charme puissant la médecine ne nous attire-t-elle pas aussi, lorsqu'on ne voit dans sa pratique autre chose que le pouvoir bienfaisant de ramener à la vie !
Source : Gallica

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