F. Maria Gelcen, Des sympathies des organes du corps humain… (1822)
“ Qu'importait-il, en effet, d'être profondément versé dans les sciences physiologiques et anatomiques, quand on admettait des affections indépendantes des lésions des organes du corps vivant? Il est aujourd'hui démontré que la physiologie forme la base de toute donnée médicale, que le diagnostic et le traitement des maladies sont uniquement fondés sur elle, et que sans elle la médecine ne serait qu'une science de mots, et ses moyens des armes dirigées au hasard. ”
