Utérus

Définition et enjeux

Amédée Courty,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)

“ Il est si difficile de s'assurer qu'on étudie un utérus sain et normal! Il ne faut donc pas attacher à ces contradictions plus d'importance qu'elles n'en méritent; il convient au contraire de faire la part de toutes les circonstances qui peuvent modifier les caractères anatomiques normaux de la matrice ; enfin il y a pour le pathologiste un grand intérêt à comparer les modifications entraînées par les changements d'état physiologique avec celles qui dénotent un état morbide de cet organe. ”
Source : Gallica

Alfred Auvard,  Traité pratique de gynécologie par le Dr A. Auvard… (1894)

“ Toucher. — Le toucher, qui doit toujours être aidé du palper, renseigne sur le volume, la consistance, la sensibilité et la situation de l'utérus.
Un utérus augmenté de volume, plus ou moins induré (le ramollissement n'existe qu'avec la métrite aiguë) , sensible, est un utérus enflammé.
Il n'est pas rare de trouver une déviation associée à l'inflammation, mais elle n'est qu'une complication, nous n'avons pas à nous en occuper ici.
Les autres affections auxquelles il faut penser après avoir fait cette constatation, sont la grossesse, les fibromes, le cancer.
”
Source : Gallica

Alfred Auvard,  Traité pratique de gynécologie par le Dr A. Auvard… (1894)

“ A l'examen de la malade, on trouve un utérus géant, augmenté de volume dans toutes ses parties constituantes. La consistance rappelle l'utérus normal, et diffère donc notablement de celle rencontrée pendant la grossesse ; cet élément est important au point de vue du diagnostic. A l'hystéromètre, la cavité utérine est notablement agrandie en profondeur et en largeur. ”
Source : Gallica

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