Alfred Auvard

Élements biographiques

Alfred Auvard,  Santé : comment se bien porter… (1920)

“ Les femmes font de la toilette surtout pour plaire ; elles devraient se dire que ce n'est pas les chiffons dont elles se recouvrent qu'on aime en elles, mais ce qu'ils recouvrent, et les sages allant plus loin, aiment surtout leur âme ; du chiffon à l'âme se fait toute l'évolution de l'amour.
Toutefois, la morale est ici inutile, car le vêtement est en quelque sorte, de même que l'ameublement le reflet de la mentalité de chacun, et ce n'est pas par le costume qu'on évoluera l'humanité, mais en modifiant sa mentalité.
”
Source : Gallica

Alfred Auvard,  Traité pratique de gynécologie par le Dr A. Auvard… (1894)

“ Toutes les fois qu'une femme maigrit sans cause nettement appréciable, examinez le système génital ; souvent vous y trouverez la source des troubles nutritifs. Il y a là une sorte de dyspepsie latente, de cause également latente l'état général éveille l'attention du médecin et l'examen génital éclaire la pathogénie.
L'endométrite, et surtout la métrite parenchymateuse, sont les affections qui sont la source la plus fréquente de troubles dyspeptiques sérieux. Je me contente de mentionner le cancer utérin, dont l'action sur l'économie est due moins à son siège génital qu'à sa nature même.
”
Source : Gallica

Alfred Auvard,  Santé : comment se bien porter… (1920)

“ La conscience formant en nous la monade, l'âme, l'Ego, est la partie essentielle de notre être ; détachée du bloc qu'on appelle Dieu, elle doit cheminer à travers les divers règnes de la nature, minéral, végétal, animal, humain, surhumain, pour retourner à Dieu dont elle provient, après avoir subi un processus spécial, qui n'est autre que sa rénovalion.
Tout ce chemin à travers les règnes s'appelle « évolution ».
”
Source : Gallica

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