Paul Regnaud,
Revue philosophique de la France et de l’étranger
“ Aussi identifièrent-ils à l’être absolu le souffle vital, ou le prâna, considéré, non pas dans sa distribution entre les créatures animées, mais dans son ensemble et comme l’invisible réceptacle où les êtres puisent et exhalent le principe qui leur donne l’intelligence, la sensibilité et le mouvement. ”
