Stanislas Fouré, Panégyrique de saint Vincent de Paul (1854)
“ Corps de Paul, s'écriait-il dans un éloquent enthousiasme, mon plus vif désir est de m'arrêter à ton sépulcre, de l'ouvrir afin de te contempler avec amour, toi qui as porté les stigmates du Christ, qui as fait entendre sa voix à toute créature, toi qui as disséminé son évangile, as mieux produit et réfléchi sa lumière que les éclairs de la foudre et les rayons du soleil, toi la terreur des démons, la liberté des captifs, la santé des infirmes. Oh ! que ne puis-je baiser la poussière de tes lèvres, fontaine de vie, la poussière de ton cœur, cœur de l'univers ! ”
