Résumé

Joseph Grandet La vie de messire Pierre Crestey… (1897)

Alors M. Crestey, avec une simplicité et une obéissance d'enfant et une piété édifiante, le dit par cœur avec ce prêtre et, après l'avoir achevé, il lui dit : « Je vous ai bien de l'obligation, Monsieur, vous m'avez presque guéri, en me procurant le bonheur de dire mon office, que je n'aurais pu réciter sans vous. »
« Je prie Dieu de tout mon cœur, dit-il à un de ses amis dans une de ses lettres, qu'il ramène M. N. en bonne santé et en paix de conscience, qu'il ne trouvera jamais que dans l'obéissance fidèle à Dieu. »
Source : Gallica

Joseph Grandet La vie de messire Pierre Crestey… (1897)

Il inspirait cette vie commune à tous les ecclésiastiques qui le consultaient. « On y respire, disait-il après saint Bernard, un air plus pur ; Dieu s'y rend plus familier au cœur; le cœur s'y sent plus porté à Dieu ; on y tombe plus rarement ; on se relève plus aisément ; tout nous y porte à Dieu. La prière en commun, les règlements, les lectures, les bons avis, le bon exemple, rien ne nous en détourne. Dans le monde, au contraire, tout nous éloigne de Dieu, et presque rien ne nous y porte. »
Source : Gallica

Joseph Grandet La vie de messire Pierre Crestey… (1897)

Cette paix est un trésor si précieux pour les âmes qui veulent avancer dans la vie intérieure et dans la perfection que l'on ne la peut trop fidèlement acquérir et ménager. Conservez-la donc et ne pensez plus qu'à aimer Dieu et vivre dans les actes et les exercices de la religion et les vertus que vous devez pratiquer. Attachez-vous à cela seulement, et soyez toute fille d'oraison, de recueillement, d'humilité, de simplicité, d'obéissance, de charité, de dévouement envers la Très Sainte Vierge dont je vous souhaite la sainte bénédiction avec celle de son divin Fils votre Époux, votre Sauveur.
Source : Gallica

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