Joseph Grandet, La vie de messire Pierre Crestey… (1897)
“ Alors M. Crestey, avec une simplicité et une obéissance d'enfant et une piété édifiante, le dit par cœur avec ce prêtre et, après l'avoir achevé, il lui dit : « Je vous ai bien de l'obligation, Monsieur, vous m'avez presque guéri, en me procurant le bonheur de dire mon office, que je n'aurais pu réciter sans vous. » « Je prie Dieu de tout mon cœur, dit-il à un de ses amis dans une de ses lettres, qu'il ramène M. N. en bonne santé et en paix de conscience, qu'il ne trouvera jamais que dans l'obéissance fidèle à Dieu. » ”
