Jacques Monsabré, Retraites pascales 1883-1884 : le chrétien… (1885)
“ Oui, en communiant indignement, le sacrilège outrage, dans l'humanité du Christ, tout ce qu'il y a de grand et de saint; il outrage avec une monstrueuse ingratitude. Non seulement il oublie, comme tous les pécheurs qui vont à l'endurcissement, les nombreux et inestimables bienfaits de Celui dont il profane le sacrement : les humiliations et la mort qu'un Dieu a endurées pour son salut, sa vocation à la foi, la régénération de son âme par le baptême, la patience avec laquelle ses fautes ont été supportées, les occasions propices et les moyens faciles qui lui furent offerts ”
