Sacrilège

Définition et enjeux

Jacques Monsabré,  Retraites pascales 1883-1884 : le chrétien… (1885)

“ Oui, en communiant indignement, le sacrilège outrage, dans l'humanité du Christ, tout ce qu'il y a de grand et de saint; il outrage avec une monstrueuse ingratitude. Non seulement il oublie, comme tous les pécheurs qui vont à l'endurcissement, les nombreux et inestimables bienfaits de Celui dont il profane le sacrement : les humiliations et la mort qu'un Dieu a endurées pour son salut, sa vocation à la foi, la régénération de son âme par le baptême, la patience avec laquelle ses fautes ont été supportées, les occasions propices et les moyens faciles qui lui furent offerts ”
Source : Gallica

Jacques Monsabré,  Retraites pascales 1883-1884 : le chrétien… (1885)

“ L'humanité du Christ, ce temple vivant, cet instrument sacré, personnellement uni à la divinité, si beau, si pur, et aujourd'hui si glorieux, le sacrilège lui fait subir le contact violent de son âme corrompue par le péché. Vous avez, sans doute, lu dans l'histoire le récit des supplices infligés jadis, par les caprices de certains tyrans, à des malheureux qu'on liait, tout vivants, à des cadavres en putréfaction. Quelque chose de semblable se passe dans l'âme des misérables qui communient indignement. ”
Source : Gallica

Portrait de Augustin d’Hippone Augustin d’Hippone,  ''Œuvres complètes de Saint Augustin''

“ Les sanglants mystères des chrétiens sont assurément saints, pieux et pleins de miséricorde. Pour nous, nous sommes assurément des sacrilèges en offrant aux statues des divinités, des oiseaux et des troupeaux. Mais que penser du sacrilège des chrétiens dont le sacrifice parricide consiste dans l’immolation d’un Fils à son Père ? ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature