A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence sacrée… (1867)
“ Car ce n'est pas la conception qui lui manque, il est dans la pleine lucidité de son entendement. Ce n'est pas même la vérité, car la vérité de l'univers n'est rien. Ce qui lui manque, c'est de croire et d'être ému, c'est de voir Dieu derrière les choses, et de sentir sous le vêtement qui nous le cache l'onction de sa beauté. Il ne la sent pas. Au contraire de ce vivant qui était attaché à un mort, c'est lui qui est le cadavre. Il transporte sa misère à la vie qui l'étreint, et les palpitations de la réalité ne sont plus pour lui que le son d'une horloge qui lui mesure son agonie. ”
