Pierre Gauthiez,
Au soleil de Versailles
(1910)
“ L'eau resplendit, et la chair douce et blonde, Chair de métal, qui semble un corps vivant, Paraît frémir dans les prismes de l'onde Qui se disperse aux caprices du vent; Et l'on verrait s'émouvoir les déesses, Sur l'ombre pâle où le jet vient briser, Et leur beau corps se tendre à la caresse, Comme au frôlis langoureux d'un baiser ! ”
