Maurice Allou, Strophes d'acier (1914-1916) (1916)
“ Elle est de marbre, soit, mais la voix monte et sonne. Regarde-la chanter, ô bel enfant qui meurs ! L'hymne miraculeux sous la pierre frissonne Et le marbre qui chante est rempli de clameurs ! Elle semble voler pour entraîner les coeurs. Sur son sein palpitant l'airain brutal résonne. Son aile laisse au vent de farouches rumeurs Et son glaive hardi dans le couchant rayonne ! ”
