Joseph-Henri Reveillé-Parise, Physiologie et hygiène des hommes livrés aux travaux de l'esprit… (1839)
“ Le sentiment fin et exquis des arts, ce sentiment de poète et d'artiste, réside dans les nerfs comme dans le cerveau : et quand Diderot assure qu'il avait la peau la plus sensible du siècle, il l'entend au moral comme au physique. Un artiste d'une sensibilité extrême disait : « Je vois trop, j'entends trop, je sens tout d'une lieue. » Cette exubérance de perception pouvait certainement s'étendre à toutes les impressions. Ainsi, ce n'est pas le cerveau seul, qui prédomine dans le tempérament, objet de notre étude, c'est l'ensemble du système sensible. ”
