Pierre-Jean-Georges Cabanis,
Rapports du physique et du moral de l’homme
“ Si les sens ne s’assoupissent point tous à-la-fois, leur sommeil n’est pas, non plus, également profond. Le goût et l’odorat sont ceux qui se réveillent les derniers. La vue paroît se réveiller plus difficilement que l’ouïe : un bruit inattendu tire souvent de leur léthargie, des somnambules, sur qui la plus vive lumière n’a fait aucune impression, leurs yeux même étant ouverts. Enfin, le sommeil du tact est évidemment plus facile à troubler que celui de l’ouïe. ”
