“ Tout à coup un canon d’acier brilla par-dessus l’épaule du policeman et cinq balles se suivirent, coup sur coup, dans l’obscurité d’où était venu le projectile. En tirant, l’homme fit décrire à sa main un mouvement circulaire horizontal, de façon que ses balles rayonnassent dans la cour étroite, comme les raies d’une roue. ”
Projectile
Définition et enjeux
Le projectile désigne un objet propulsé par une force externe, utilisé dans des contextes techniques, militaires ou scientifiques. Dès le XIXe siècle, des auteurs comme Jules Challéat analysent ses caractéristiques balistiques, tandis que Konstantin Konstantinov examine ses mécanismes de détonation et de sécurité.
Louis Raymond Serrier souligne son influence restreinte sur le champ de bataille, et Alexandre Lacassagne explore ses conséquences médicales et forensiques. Ce thème, reliant artillerie, physique et médecine, révèle une approche pluridisciplinaire sur la nature et les effets des projectiles.
Citations sur “projectile”
Jules Challéat, L'artillerie de terre en France pendant un siècle… (1933-1935)
“ Etudier l'organisation, en détail, du projectile choisi, la construction de l'affût et, s'il y a lieu, celle de la plateforme, avec suppression partielle ou totale du recul de l'affût, les propriétés balistiques des projectiles d'après leurs moments d'inertie, la position de leur centre de gravité et de celle de la ceinture et, d'après la forme de l'ogive, en déduire la manière dont un projectile se comporte dans l'air, sur sa trajectoire, aux grandes et petites vitesses, dans le tir tendu et dans le tir sous les grands angles de projection. ”
Guide du musée international de la guerre et de la paix à Lucerne (1902)
“ Ils sont le produit de la technique de construction de l'arme. Quant à l'importance pratique des blessures produites par les projectiles modernes, nous distinguerons les effets tactiques et les effets chirurgicaux. L'effet tactique, c.-à-d. nécessaire pour atteindre un but tactique, est la résultante des qualités balistiques de l'arme ou du projectile, et de l'aptitude de la troupe au tir. Il s'agit donc de savoir quels sont les touchés qui mettent l'homme hors de combat. ”
Konstantin Ivanovitch Konstantinov, Lectures sur les fusées de guerre… (1861)
“ Par ce moyen de détacher les projectiles, la justesse du tir est mieux assurée que par la séparation du projectile au moyen d'un pétard, c'est-à-dire d'une charge de poudre logée entre le massif et le projectile, à laquelle le feu est communiqué par la voie d'un canal qui pénètre dans le massif; car reflet du pétard dérange trop la direction du vol du projectile. Les projectiles qui se détachent des fusées dans l'air doivent nécessairement être munis d'espolettes qui s'enflamment au feu du massif pour communiquer le feu à la charge d'explosion du projectile. ”
Konstantin Ivanovitch Konstantinov, Lectures sur les fusées de guerre… (1861)
“ Tout le danger à craindre dépend donc de l'explosion du projectile. Aussi, pour lancer des obus de gros calibre au moyen de fusées, était-il indispensable de trouver une espolette de sûreté qui fît éclater le projectile arrivé à sa destination, mais qui préservât de ses éclats ceux qui lancent les fusées lorsque, à la suite de l'éclat d'une de celles-ci, le projectile vient à tomber aux pieds du chevalet de tir. ”
Casimir-Érasme Coquilhat, Cours élémentaire sur la fabrication des bouches à feu en fonte et en bronze et des projectiles… (1855-1858)
“ Les battements sont des empreintes produites par le choc du projectile contre les parois de l'ame. Le logement est une cause première de battement. Le projectile, sortant du logement, est dirigé suivant la tangente à celte dépression, tangente d'autant plus inclinée sur l'axe de la pièce que le logement est plus profond. Le projectile est donc animé d'une vitesse oblique à l'axe de l'ame, dont il frappe la paroi avec une violence qui dépend de sa masse et de la composante de sa vitesse normale à cette surface. ”
Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1915)
“ Les divers genres de tir se différencient entre eux d'une façon générale, soit par le mode d'action du projectile, soit par la tension plus ou moins grande de la trajectoire. 2. Au point de vue du mode d'action du projectile, le tir est percutant ou fusant, suivant que le projectile éclate au choc ou avant d'avoir rencontré un obstacle. Dans le tir à ricochet, on cherche à faire éclater audessus du sol, après ricochet, les obus explosifs amorcés avec retard. Ce tir permet d'atteindre du personnel abrité derrière un parapet. ”
R Bouchon, Cours d'artillerie de tranchée (1917)
“ Ne placer le projectile dans le mortier qu'au moment de le tirer ; Ne jamais laisser un projectile dans l'âme après la cessation du feu, surtout après un tir prolongé. Les éclatements prématurés ont été fréquents avec les bombes en fonte de 16 kgs. ”
Louis Raymond Désiré Serrier, Traité de la nature, des complications et du traitement des plaies d'armes à feu (1844)
“ Il est bon de faire observer avant de résoudre cette question, que par bonheur pour l'humanité, chaque projectile lancé dans les rangs ennemis est loin d'y porter le désordre et la mort. On a calculé en effet, qu'une seule balle portait sur 2 ou 300, on a même dit sur 500. ”
Alexandre Lacassagne,
Précis de médecine légale
(1921)
“ Les projectiles retrouvés par un expert soit dans les vêtements, soit dans les tissus ou dans les cavités d'un cadavre, doivent être soigneusement conservés. Il en est de même des débris de projectiles. La question peut être posée, d'identifier l'arme qui a tiré un projectile d'après la forme ou les déformations du projectile ou des fragments de projectile retrouvés par un expert. Le calibre de la balle n'est qu'un élément de cette identification. Les balles peuvent être rayées par des sillons tout à fait caractéristiques des défectuosités de l'arme qui les a tirées. ”
Les Militaires chrétiens de la guerre d'Orient (1856)
“ Chaque soldat connaît maintenant, au son de la pièce, quel est le projectile qu'on nous envoie, et lorsqu'il est derrière un parapet, il ne craint que la bombe, qui peut venir tomber dans la tranchée. a Les plaisanteries ne manquent jamais, même au moment du plus grand danger, et chaque espèce de projectile a reçu un nom assez bien en rapport avec son effet ou avec sa forme. ”
Louis Raymond Désiré Serrier, Traité de la nature, des complications et du traitement des plaies d'armes à feu (1844)
“ Le projectile produit sur le système vasculaire le même effet que nous lui avons vu produire plus haut sur les muscles qu'il traverse : il broie l'extrémité du vaisseau qui se crispe, se convertit en escarre, se rétracte au milieu des parties environnantes et donne moins facilement issue au sang qui circule dans son calibre que lorsqu'elle est nettement coupée par le tranchant d'un sabre, ou de toute autre arme tranchante. ”
Louis Léon Cyrille Armieux, Études médicales sur Barèges..… (1880)
“ Avant d'opérer, il y a d'ailleurs bien des choses à considérer : la nature, la forme, les dimensions du projectile qui a causé les désordres sont des motifs qui doivent déterminer ou suspendre l'intervention ; un projectile gros, anfractueux , pesant, fait des ravages plus dangereux qu'une balle légère et lisse. ”
Moritz Meyer, Traité de pyrotechnie (1844)
“ Quant aux fusées qui mettent le feu à la charge, lorsque le projectile tombe ou ricoche, elles ne peuvent servir que dans le cas où le projectile doit atteindre du premier bond, et frapper des corps duri en arrivant. ”
Louis Raymond Désiré Serrier, Traité de la nature, des complications et du traitement des plaies d'armes à feu (1844)
“ La charge des armes à feu se compose d'une quantité de poudre variant suivant le volume de l'arme, d'un seul projectile, comme pour le fusil, de plusieurs, comme lorsqu'on se sert de chevrotines, ou de petit plomb, et enfin d'une très grande quantité de projectiles, comme pour le canon chargé à mitraille. ”
Alphonse Delaissey, Cours spécial sur le matériel de côte… (1890)
“ Lorsque le projectile arrive au but, le tampon s'enfonce sous la résistance qu'opposent les matières rencontrées par le projectile; le rugueux atteint la composition fulminante et détermine l'explosion. ”
Antoine-Joseph Jobert, Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)
“ Tout le monde sait que, toutes les fois qu'une balle ou un projectile quelconque rencontrent en route un corps mou , ils , le traversent sans se déformer, sans rien changer à sa masse, et sans déterminer d'ébranlement dans les parties environnantes. On sait également que, toutes les fois que le projectile rencontre un corps d'une résistance ordinaire, il le perfore bien ”
Edgard de Trentinian,
L'Etat-major en 1914 et la 7e division du 4e corps…
(1927)
“ Si la puissance du projectile, écrivait l'un d'eux dans la Revue et Artillerie, est encore assez grande pour produire des effets de destruction suffisants sur le personnel et sur le matériel, ce qui est naturellement une condition essentielle, on ne voit pas quels avantages pourraient encore rester à un projectile plus lourd. ”
Félix Hélie, Traité de balistique expérimentale… (1865)
“ Au-dessus de l'emplacement occupé par le projectile dans le chargement l'âme présentait une foule de sillons légèrement sinueux et dirigés dans le sens des génératrices. En avant de cet emplacement l'âme était intacte. 'Il résulte de ces faits que le valet mou en étoupe, placé entre la gargousse et le projectile, assure la sécurité du tir; en cédant à l'action des gaz, il leur fournit un espace dans lequel ils se répandent, ce qui les empêche d'acquérir les tensions dangereuses qui déterminent les ruptures, et cependant leur pression moyenne se trouve augmentée ”
Louis Raymond Désiré Serrier, Traité de la nature, des complications et du traitement des plaies d'armes à feu (1844)
“ Une balle ou un boulet, sortant d'une bouche à feu, sont animés d'une force considérable, tendant à les pousser dans la direction de l'arme.Tant que le projectile chemine avec une grande vitesse il va parfaitement en ligne droite, et n'obéit qu'à la force d'impulsion qui lui a été communiquée par la poudre. ”
Règlement de manoeuvre de l'artillerie… (1924)
“ Il ne doit jamais être laissé de projectile dans l'âme en dehors du tir. Des précautions constantes doivent être prises pour empê- cher que des corps étrangers (sable, terre, scories, limailles, etc.) ne soient portés dans l'âme et le mécanisme de culasse par le vent, les instruments ou les chiffons employés pour le nettoyage et le chargement. Pour la même raison, les projectiles ne doivent être introduits dans la chambre que parfaitement propres et absolument exempts de corps étrangers adhérents à leur surface ; de plus, les banquettes. ”
Émile Corsin, Dictionnaire des connaissances générales utiles à la gendarmerie… (1897)
“ En terme d'artillerie, on donne le nom de fusée à un appareil enfermé dans l'intérieur des projectiles et destiné à les faire éclater, soit au bout d'un temps déterminé, soit à la suite du choc que le projectile reçoit quand il rencontre un corps dur. ”
Sosthène de Fornel de La Laurencie, Etude technique sur le service de l'artillerie dans la place de Belfort pendant le siège de 1870-1871… (1872)
“ On n'a, il est vrai, qu'un tir plongeant, mais je crois, pour ma part, que c'est le seul qui devrait être réglementé pour la lutte d'artillerie épaulée contre artillerie épaulée, aux grandes distances au moins. Je tiens le tir de plein fouet avec les projectiles creux pour peu dangereux contre un ennemi caché derrière un épaulement, tandis qu'un tir plongeant, même un peu long, produit encore des dégâts dans une batterie éloignée ; de plus le projectile plongeant désigne mieux son point de chute et permet plus facilement les rectifications de tir. ”
Charles Nordmann, Revue des Deux Mondes
“ Cela provient de deux causes : 1° un poids d’un kilo nous tombant sur la tête d’un premier étage, nous brisera immanquablement le crâne ; ce que ne feront pas mille poids d’un gramme tombant successivement de la même hauteur sur le même point ; 2° le gros projectile tombe en un seul point où agit toute sa puissance ; celle des petits projectiles est diffusée par la dispersion du tir, quelque précis qu’il soit. Autrement dit, le gros projectile agit comme un clou qu’on enfonce par sa pointe dans une table, les petits comme si on voulait enfoncer ce clou en posant sa tête plate sur la table. ”
Antoine-Joseph Jobert, Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)
“ Quand l'arme à feu est tirée de très-près, la bourre peut aussi accompagner la balle, et rester comme elle dans l'épaisseur des chairs. Les vêtemens entraînés par les balles, qu'on a appelées alors balles coiffées, peuvent ne faire que momentanément l'office de corps étranger, et voici comment. C'est lorsque le projectile, doué d'une force modérée, n'en a pas conservé assez pour traverser le vêtement en même temps que les tissus , alors le vêtement peut faciliter l'extraction du projectile. J'ai vu un cas de ce genre à la maison de convalescence de Saint-Cloud ”
Louis Figuier,
Les Merveilles de la science ou description populaire des inventions modernes
“ Quant au projectile, il consiste en un cylindre en laiton, de 1 mètre de longueur, terminé par une pointe conique, et en un sabot en bois, long de 1 mètre 30, faisant l’office de culot. Le culot dirige le projectile pendant son parcours. Cet obus renferme 46 kilogrammes de gélatine explosive ; la cartouche d’inflammation est à base de dynamite, et c’est une fusée percutante qui met le feu à la cartouche. Le premier projectile lancé, dans ces conditions, parcourut 2 000 mètres, et ne fit pas explosion. ”
Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie lourde… (1917)
“ Personnel : Pourvoyeurs de projectiles. 24. Apporter un projectile à la pièce. — Un pourvoyeur de projectiles prend dans une niche aux projectiles le projectile que lui désigne l'artificier, le place sur l'épaule gauche, le culot en arrière, le soutenant en avant avec les deux mains, puis revient à gauche de la pièce et se place en arrière de la plate-forme du chargeur, près de celle-ci face à l'affût. ”
Xavier Raymond, La Guerre de 1866. — Les Armes et les Armées des belligérans
“ C’est pour essayer d’obtenir le bénéfice de cette justesse théorique que la plupart des artilleries étrangères ont voulu tirer des projectiles forcés, et partant se sont soumises au chargement par la culasse, qui est le moyen le plus simple de forcer un projectile, en le recouvrant d’une substance molle comme le plomb, qui entre facilement dans les rayures de la pièce. ”
Antoine-Joseph Jobert, Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)
“ Quand, au contraire, l'articulation est ouverte, et lorsqu'il existe de grands désordres, le projectile finit, en déterminant une irritation continuelle, par produire des suppurations abondantes et intarissables. ”
Antoine-Joseph Jobert, Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)
“ Quand une balle est inégale, elle peut couper les tissus ; mais ce n'est pas le seul effet que peuvent lui faire produire ces inégalités : il peut arriver en effet (c'est même assez commun) , que le projectile, déjà affaibli dans son impulsion lorsque ses aspérités s'engagent au milieu des parties molles qui offrent cependant un certain degré de résistance , finisse par exécuter dans divers.sens un mouvement de rotation sur luimême, qui suffit pour rendre compte des vastes excavations que, sans cela, on aurait bien de la peine a s'expliquer. ”
Antoine-Joseph Jobert, Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)
“ Il est une particularité assez singulière que je ne puis pas omettre d'indiquer, relativement aux effets des balles qui, vers la fin de leur course, viennent à atteindre la voûte du crâne. Quelquefois, en effet, le projectile ne conserve pas assez de force pour enfoncer toute l'épaisseur de l'os, de telle sorte qu'il s'arrête dans l'épaisseur du cuir chevelu, glisse sous lui, ou tombe aux pieds du blessé. ”
Artillerie allemande. Les projectiles (1917)
“ Tout projectile non décrit, toute fusée non mentionnée, devront faire l'objet d'un compte rendu. C'est la collaboration de tous qui permettra de connaitre et de diffuser rapidement les modifications que l'ennemi peut apporter à ses munitions. IDENTIFICATION DES PROJECTILES ENNEMIS. L'examen des obus ennemis et des caffuts qui proviennent de leur éclatement est intéressant à divers titres. D'une part, il suffit souvent d'un simple fragment pour identifier complètement un projectile, d'autre part les obus portent imprimés dans leurs ceintures les traces des rayures de la bouche à feu. ”
R Bouchon, Cours d'artillerie de tranchée (1917)
“ Dans le but d'obtenir un projectile de plus en plus puissant, on a été amené à la conception du mortier de 340 T. dont le projectile produit, par le poids de l'explosif qu'il contient (presque 100 kgs.) , des effets de bouleversement considérables. se fait pas sentir sur le matériel et le projectile au départ du coup. ”
Antoine-Joseph Jobert, Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)
“ Il peut arriver que la balle ne soit plus à la portée de nos instrumens, et que cependant on en constate la présence, soit par le toucher, soit à l'aide d'un long stylet introduit profondément dans le trajet du projectile, comment se comportera-t-on ? ”
Ministère de la Guerre. Règlement d'artillerie de côte… (1916)
“ Manoeuvrer pour monter. - Le projectile dans sa lanterne de chargement étant suspendu au crochet du cordage, l'ogive vers l'épaulement, les deux pourvoyeurs de projectiles s'appliquent à la manivelle du treuil; deux aides tirent sur le bout libre et veillent à ce que les tours consécutifs du cordage sur le tambour ne chevauchent pas l'un sur l'autre; un pourvoyeur de gargousses guide le projectile et l'empêche de tourner. ”
Francis Marre, Notre artillerie... (1915)
“ L'obusier lourd de 150 tire, avec un angle maximum de 42°, un projectile de 40 kilogs chargé de 4 kilogs 80 d'acide picrique ou de 7 kilogs 300 d'un explosif analogue à notre crésylite-mélinite, projectile dont la vitesse initiale est de 310 mètres. ”
Léon Legouest,
Traité de chirurgie d'armée, par L. Legouest…
(1863)
“ Dans certains cas, le projectile ne cède que peu de mouvement à la surface frappée et semble avoir seulement roulé sur elle en la pressant. 3° La composition du projectile : lorsque celui-ci est très-dur, comme du fer par exemple, il cède à la surface frappée tout son mouvement; s'il est fragile, comme le verre, la pierre, etc., la force dont il est animé, se partage au moment du choc, et une partie est employée à le briser en éclats, tandis que l'autre se perd dans l'ébranlement du corps frappé ”
