Résumé

Jules Challéat L'artillerie de terre en France pendant un siècle… (1933-1935)

Comme je l'ai déjà dit bien souvent, écrivait-il, le matériel de 75 est un matériel remarquable, dont la mise en service a marqué dans l'Histoire de l'Artillerie un progrès au moins aussi considérable que l'adoption de la rayure ou du chargement par la culasse. La puissance (poids du projectile et vitesse initiale) est largement suffisante et la rapidité de son tir ne paraît pas pouvoir être utilement dépassée au point de vue pratique".
Il reproche, par contre, à notre matériel son poids excessif pour les déplacements à bras. Il ne faudrait pas dépasser 960 kg. en batterie.
Source : Gallica

Jules Challéat L'artillerie de terre en France pendant un siècle… (1933-1935)

Une réduction de 40 bouches à feu sur l'artillerie d'un corps d'armée paraît difficilement admissible, à priori, si l'on veut bien ne pas se supposer, plus ou moins implicitement, en face d'un adversaire pourvu d'un armement à tir lent du type actuel, situation trop avantageuse, sur laquelle il convient de ne pas comptera. Aussi, dans le programme des essais, joint à sa lettre et approuvé le 13 juin 1895, prévoit-il la comparaison, par la Commission de Bourges, de la batterie à 4 et à 6 pièces.
Source : Gallica

Jules Challéat L'artillerie de terre en France pendant un siècle… (1933-1935)

Etudier l'organisation, en détail, du projectile choisi, la construction de l'affût et, s'il y a lieu, celle de la plateforme, avec suppression partielle ou totale du recul de l'affût, les propriétés balistiques des projectiles d'après leurs moments d'inertie, la position de leur centre de gravité et de celle de la ceinture et, d'après la forme de l'ogive, en déduire la manière dont un projectile se comporte dans l'air, sur sa trajectoire, aux grandes et petites vitesses, dans le tir tendu et dans le tir sous les grands angles de projection.
Source : Gallica

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