P. de Buire, Les Armes à Feu au xixe siècle…
“ La puissance de destruction d’un boulet, quelle qu’en soit la vitesse, approchera-t-elle jamais de celle d’une locomotive venant à toute vapeur à la rencontre d’un convoi ? Tout en reconnaissant l’utilité d’étendre la portée et la justesse du tir jusqu’aux plus extrêmes limites de la vue distincte, il nous semble donc que les officiers anglais n’ont pas envisagé très sainement l’avenir de l’artillerie en s’attachant avec persistance à la recherche de vitesses et de portées exagérées, et en négligeant les avantages plus solides, quoique moins brillans, du tir des très gros projectiles. ”
