Résumé

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1912)

Les Officiers du Royal Artillerie n'intervenaient pas dans la manoeuvre du matériel. Pour un combat où l'exécution des travaux dans un siège, ils détachaient seulement un certain nombre d'hommes qui passaient à la disposition des Officiers de l'Artillerie et parfois même, ils faisaient abandonner à ces hommes le service auprès des bouches à feu pour les faire combattre avec eux comme fantassins.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1912)

Les longueurs d'âme atteignent 28 calibres et les vitesses 650 mètres, avec une pression maximum de 2200 kilogs (2) .
A l'exemple de l'artillerie de terre, on renonce à la décomposition de la bouche à feu en éléments de dimensions moyennes et on adopte un corps de canon unique portant l'écrou de culasse avec un ou 2 rangs de frettes. C'est le système de 1864, dans lequel la fonte est remplacée par l'acier. Ce retour à l'arrière était fâcheux, car il n'était guère possible encore d'obtenir de gros blocs d'acier exempts de défauts. Aussi la résistance est assez aléatoire.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1912)

Louis XIV donna une organisation militaire à l'Artillerie,mais il eut à lutter pendant tout son règne contre le dédain qu'inspirait aux Officiers et fi la noblesse le métier d'artilleur, basé "sur la pratique des arts manuels". Il mit vingt ans pour venir à bout,et encore incomplètement,de ces préjugés,quoiqu'il se fut efforcé de donner à la nouvelle arme le plus de prestige possible.
Source : Gallica

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